14077 54 Algerian Dinars. 1 DZD = 0,00710351 EUR. Nous utilisons le taux de marchĂ© moyen pour notre convertisseur. Le taux est donnĂ© Ă  titre d'information seulement. Vous ne eurodinar algĂ©rien marchĂ© noir. dimanche 9 fĂ©vrier 2020. En AlgĂ©rie, le florissant marchĂ© noir des devises . Rumeurs de dĂ©valuation · En AlgĂ©rie, tout le monde ou presque prĂ©fĂšre le circuit parallĂšle au systĂšme bancaire pour Ă©changer des dinars — non convertibles — avec d’autres monnaies. Et l’écart entre le taux de change officiel et celui du marchĂ© noir risque fort Lescours de l'euro restent stables face au dinar algĂ©rien ces derniers jours sur le marchĂ© noir. Ce mercredi 7 octobre, la monnaie europĂ©enne s'Ă©changeait Ă  198 dinars pour un euro Ă  l'achat et Ă  200 dinars Ă  la vente. NĂ©anmoins, elle a enregistrĂ© une lĂ©gĂšre hausse face Ă  la monnaie algĂ©rienne sur le marche officiel. DecĂŽtĂ© de la banque d’AlgĂ©rie ou de cĂŽtĂ© de marchĂ© noir, le dinar algĂ©rien ne fait pas le poids que ce soit face Ă  l’euro, le dollar ou la livre sterling. Sur le marchĂ© noir des Voicile prix de l’euro sur le marchĂ© noir ce mardi 17-05-2022. Le taux de change des devises Ă©trangĂšres connait une certaine stabilitĂ©, en AlgĂ©rie. Le cours de l’euro et du dollar amĂ©ricain sur le marchĂ© noir n’ont pas connu de changement significatif. Le prix du dinar algĂ©rien face aux devises Ă©trangĂšres est principalement Dịch VỄ Hỗ Trợ Vay Tiền Nhanh 1s. Calculette de conversion >> euro / dollar Les cours et conversions en sont mis Ă  jour quotidiennement Cours du jour Localisation Monnaie officielle Pays l'ayant pour devise officielle BresilCapitale Langues Code ISO international Tableau de conversion en ActualisĂ© au 21/08/2022 Advertisement Quand on rĂȘve seul, ce n’est qu’un rĂȘve mais quand on rĂȘve tous ensemble, c’est dĂ©jĂ  le commencement de la rĂ©alité» proverbe Amazonien Monsieur le prĂ©sident , chers collĂšgues, mesdames et Messieurs, permettez moi au prĂ©alable de remercier Monsieur le recteur de l’UniversitĂ© de Bejaia et Monsieur le Doyen de la facultĂ© es sciences Ă©conomiques commerciales et de gestion, universitĂ© qui baigne au sein d’une wilaya d’histoire et d’une culture ancestrale , qui est devenu un important pole universitaire pour l’invitation Ă  laquelle j’ai Ă©tĂ© trĂšs sensible , au sĂ©minaire international combien important portant sur les effets de la crise mondiale sur les Ă©conomies euro- maghrĂ©bines et ce en collaboration avec l’Institut CEDIMES Centre d’Etudes sur le DĂ©veloppement International et les Mouvements Economiques et Sociaux France en prĂ©sence de nombreux collĂšgues de France, de GrĂšce, de Roumanie , de la Tunisie , du Maroc et des universitĂ©s algĂ©riennes de l’Est, du Centre , du Sud et de l’Ouest. C’est qu’en Ă©tĂ© 2007, au lendemain de l’éclatement de la crise des prĂȘts hypothĂ©caires avec le point culminant au mois d’octobre 2008 et comment ne pas rappeler la crise d’octobre 1929 avec des similitudes dominance de la sphĂšre financiĂšre sur la sphĂšre rĂ©elle, distorsion entre les salaires et les profitsendettement,mais Ă©galement des diffĂ©rences du fait de l’interdĂ©pendance accrue des Ă©conomies et la naissance de pays Ă©mergents , plusieurs responsables magrĂ©bins affirmaient, nous n’avons rien Ă  craindre. GrĂące Ă  la dĂ©connexion de notre systĂšme financier par rapport au systĂšme mondial, la non convertibilitĂ© intĂ©grale de nos monnaies ,certains grĂące Ă  leurs rĂ©serves de change dues Ă  des facteurs exogĂšnes notamment les hydrocarbures, nous sommes immunisĂ©s .Nous avons Ă©tĂ© une infime minoritĂ© d’économistes maghrĂ©bins Ă  attirer l’attention des autoritĂ©s politiques, alors que certains s’alignaient sur les discours politiques sans analyse sĂ©rieuses, que la crise mondiale n’était pas une crise conjoncturelle mais une crise structurelle , l’histoire nous ayant donnĂ© raison, ce qui explique que les discours politiques ont changĂ© depuis la fin du premier semestre 2009. Car, mĂȘme si la crise a Ă©tĂ© lente Ă  atteindre les rivages du Maghreb, nous savons tous qu’elle est arrivĂ©e et que son impact est sĂ©vĂšre avec la chute drastique des Ă©changes commerciaux et de services, une baisse des transferts de capitaux par la diaspora, l’amenuisement des investissements Ă©trangers. Pour le cas AlgĂ©rie, il ne faut pas ĂȘtre utopique, les hydrocarbures resteront encore pour longtemps la principale rentrĂ©e en devises. Aussi ma contribution ayant trait Ă  l’évolution du cours du pĂ©trole et la problĂ©matique du financement de l’économie algĂ©rienne sarticulera en quatre parties notamment les fondamentaux du cours du pĂ©trole/gaz , l’impact du cours du dollar,la problĂ©matique de l’efficacitĂ© de la dĂ©pense publique et enfin la problĂ©matique du financement par Sonatrach entre 2009/2013. I -LES DÉTERMINANTS DES COURS DU PÉTROLE J’en recense essentiellement quatre Raison fondamentale la dĂ©croissance de l’économie mondiale Le directeur gĂ©nĂ©ral du FMI vient d’affirmer que la crise mondiale est sans pareil et que la reprise sera lente avec une prĂ©vision de la CNUCED dĂ©but septembre 2009 de 1,8% contre une rĂ©gression de 2,5% en 2009, d’autres organismes internationaux ne devant pas dĂ©passer 1/0,5%, devant assister donc une stabilisation pour 2010 du fait de l’ampleur du chĂŽmage qui connaitra un niveau inĂ©galĂ©e malgrĂ© l’importance des dĂ©penses publiques et l’envolĂ©e des dĂ©ficits budgĂ©taires. Car il faut savoir qu’un taux de croissance se calcule par rapport Ă  la pĂ©riode antĂ©rieure et une croissance aprĂšs Ă  un taux nĂ©gatif de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente donne toujours un taux faible. Comme aprĂšs une grave maladie , la convalescence durera de longues annĂ©es, au minimum jusqu’en 2013/2014 si les thĂ©rapeutiques s’avĂšrent efficaces et donc qu’une lĂ©gĂšre reprise soit effective dĂ©but 2011, pour que l’économie mondiale retrouve son ancien niveau . Or c’est un Ă©lĂ©ment dĂ©terminant de la demande d’hydrocarbures. Aussi, il faut ĂȘtre attentif Ă  l’évolution de l’économie mondiale et surtout amĂ©ricaine qui est le premier importateur d’hydrocarbures et reste la locomotive de l’économie mondiale avec un produit intĂ©rieur brut- PIB- trois fois plus que le second du classement mondial, le Japon. La contraction pour 2009 a touchĂ© tous les pays sans exception pays dĂ©veloppĂ©s et pays Ă©mergents. La contraction de l’économie amĂ©ricaine sera plus sĂ©vĂšre que prĂ©vu et le redĂ©marrage de l’activitĂ© sera trĂšs lent d’autant plus que la reprise de l’économie mondiale est tributaire de la reprise aux Etats-Unis premiĂšre puissance Ă©conomique mondiale et de l’Europe et non pas des pays Ă©mergents, dĂ©croissance de la Russie , de l’Inde du BrĂ©sil , de la Chine du moins Ă  court terme, le PIB chinois Ă©tant en valeur seulement Ă©quivalant Ă  celui de l’Allemagne D’ailleurs la Banque mondiale vient de revoir Ă  la baisse le taux de croissance chinois le situant Ă  environ 7%,et les autoritĂ©s chinoises l’estimant Ă  7,5% loin des 11/12% des annĂ©es passĂ©es en prĂ©cisant que la Banque centrale chinoise dans sa note de conjoncture de juillet 2009 a prĂ©vu un retour de l’inflation au deuxiĂšme semestre et une croissance de 7,9% au deuxiĂšme trimestre, contre 6,1% au premier, loin du minimum nĂ©cessaire pour maintenir la cohĂ©sion sociale 8/9%. Dans une contribution en date du 03 septembre 2009, le quotidien français les Echos signĂ© par Yann ROUSSEAU son correspondant Ă  PĂ©kin parlent d’illusions chinoises qui auraient trompĂ© bon nombre d’experts y compris le FMI, qui misaient sur la Chine comme fer de lance de la relance de l’économie mondiale, je cite dans la panique, le pouvoir communiste a choisi une relance quantitative plutĂŽt que qualitative. PlutĂŽt que de profiter de la crise pour activer un rééquilibrage de sa croissance trop dĂ©pendante des exportations, le gouvernement a prĂ©fĂ©rĂ© geler l’apprĂ©ciation du yuan et renouer avec ses vieilles recettes de relance par l’investissement public, louĂ©es pour leur efficacitĂ© Ă  court terme. Les grands groupes d’Etat, inondĂ©s de liquiditĂ©s, ont accru leur pouvoir et repris leur course Ă  la surcapacitĂ© quand les entreprises privĂ©es se retrouvaient, elles, abandonnĂ©es dans la crise. A la fin de l’annĂ©e 2009, le gouvernement chinois pourra cĂ©lĂ©brer une hausse de PIB Ă©clatante, qui rapproche le pays de la place de seconde puissance Ă©conomique mondiale, mais il se retrouvera, dans le mĂȘme temps, confrontĂ© Ă  une croissance plus dĂ©sĂ©quilibrĂ©e que jamais. Si les exportations de marchandises made in China » ne retrouvent pas en 2010 leur dynamisme passĂ©, PĂ©kin sera contraint d’envisager un nouveau plan de relance ou devra, enfin, se rĂ©soudre Ă  s’attaquer aux complexes rĂ©formes sociale et monĂ©taire dont le pays a urgemment besoin ». Autre pays Ă©mergent l’Inde, la croissance devrait ralentir pour ressortir Ă  7,1% en 2009 son niveau le plus bas en prĂšs de six ans, contre 9,0% l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, selon l’estimation officielle du gouvernement indien le 10 fĂ©vrier 2009. La Russie malgrĂ© ses rĂ©serves de pĂ©trole et de gaz premier producteur mondial de pĂ©trole et de gaz et des dĂ©valuations successives du rouble, est rentrĂ©e en rĂ©cession en 2009 contre un taux de croissance supĂ©rieur Ă  5/7% entre 2007/ 2008. Le prĂ©sident russe Dmitri Medvedev a demandĂ© le 17 fĂ©vrier 2009 Ă  l’ensemble de l’administration russe de prĂ©parer des propositions des coupes dans les dĂ©pense, je le cite La situation Ă©conomique n’est pas simple et nous devons rĂ©flĂ©chir aux dĂ©penses de l’Etat Ă  tous les niveaux afin de contenir le dĂ©ficit budgĂ©taire estimĂ© Ă  8% du PIB », lors d’une rencontre avec des membres de la chambre haute du Parlement russe, citĂ© par l’agence officielle russe Interfax dĂ©but fĂ©vrier 2009. Analyse reprise le 27 fĂ©vrier 2009 par le premier ministre russe Vladimir Poutine pour qui la crise Ă©conomique mondiale n’avait pas encore atteint son pic et qu’elle ne serait vraisemblablement pas de courte durĂ©e, inquiĂ©tude qui explique la prĂ©sence de la Russie tant qu’observateurs au niveau de l’OPEP, bien q’ayant dĂ©clarĂ© officiellement qu’il n’est pas question qu’elle intĂšgre l’OPEP. Quant aux pays du Moyen Orient, les pays du Golfe ont perdu en sous capitalisation plus de 2500 milliards de dollars dont plus de 500 milliards de dollars en pertes sĂšches. Un exemple frappant, des projets de construction totalisant 582 milliards de dollars ont Ă©tĂ© gelĂ©s depuis le dĂ©but fĂ©vrier 2009 aux Emirats arabes unis. deuxiĂšme facteur est que les plus grands pays producteurs depuis 10 ans ne sont pas ceux de l’OPEP ne commercialisant sur le marchĂ© mondial en moyenne 2007/2008 que 40/45%, 60/55% se faisant hors OPEP. Et avec ces baisses successives, sous rĂ©serves du respect des quotas, ce qui n’est pas Ă©vident, notamment il est Ă  craindre des pertes de part de marchĂ© allant vers moins de 30/35% au profit notamment des pays hors OPEP qui combleront la diffĂ©rence dont notamment la Russie qui est devenu depuis juillet 2009 le premier exportateur mondial avant l’Arabie Saoudite. C’est pourquoi, les dĂ©cisions prises par l’Opep, lors des derniĂšres rĂ©union de baisser sa production de 4,2 millions de barils jours depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2008 occasionnant par lĂ  un manque Ă  gagner pour l’AlgĂ©rie d’environ 5 milliards de dollars, ont certes permis de stabiliser les prix mais n’ont pas eu les effets prĂ©vus d’un cours de 80/90 dollars devant raisonner Ă  prix constants pour un euro entre 1,28/1,30 dollar, un cours de 70 dollars au cours actuel du dollar Ă©quivaut Ă  environ 60/62 dollar par rapport au 01 janvier 2009 et moins de 37 dollars par rapport Ă  l’annĂ©e 2000 en termes de paritĂ©s euros, l’AlgĂ©rie reprĂ©sentant environ seulement 1% des rĂ©serves mondiales de pĂ©trole contre 3% pour le gaz, ayant une influence trĂšs faible. Comme je prĂ©cise que le prix de cession du gaz qui nĂ©cessite pourtant des investissements coĂ»teux hautement capitalistiques est indexĂ© au prix du pĂ©trole , Ă©tant d’ailleurs utopique de parler Ă  court terme d’une OPEP GAZ du fait de la segmentation du marchĂ© prĂ©pondĂ©rance des canalisations qui reprĂ©sentent plus de 70% de la commercialisation mondiale, la part des GNL Ă©tant minoritaire ne pouvant donc pas rĂ©pondre aux principes boursiers qui rĂ©gissent le prix du pĂ©trole ce qui n’empĂȘche pas une entente entre les pays producteurs et les pays consommateurs pour un juste prix. Le troisiĂšme facteur, dĂ©terminant pour l’avenir est que l’on assiste Ă  un changement certes lent mais notable du nouveau modĂšle de consommation Ă©nergĂ©tique horizon 2015/2020, certains investisseurs anticipant ce changement inĂ©luctable. Car l’erreur stratĂ©gique de certains experts de l’OPEP a Ă©tĂ© de raisonner en termes de modĂšle de consommation Ă©nergĂ©tique linĂ©aire oubliant les cycles Ă©nergĂ©tiques depuis que le monde est monde, passage par exemple de la prĂ©dominance des hydrocarbures au lieu du charbon avec les possibilitĂ©s rĂ©centes de recyclage du CO2, dont la durĂ©e des rĂ©serves est estimĂ©e Ă  200 ans contre 40 ans pour le pĂ©trole , les rĂ©serves des USA Ă©tant le double des rĂ©serves d’hydrocarbures de l’Arabie Saoudite en termes d’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique non utilisĂ©es pour des raisons stratĂ©giques . Les investisseurs potentiels Ă  l’instar de l’abandon partiel du charbon pour les hydrocarbures la dĂ©cennie passĂ©e, peuvent anticiper le nouveau modĂšle de consommation pouvant assister Ă  un dĂ©sinvestissement dans ce segment, le pĂ©trole devenant non plus une arme politique dominante mais une Ă©nergie comme une autre en diminution relative horizon 2020. Enfin quatriĂšme facteur, les phĂ©nomĂšnes spĂ©culatifs et il est admis actuellement que les cours passĂ©s au dessous de 140 dollars Ă©taient dues Ă  des bulles financiĂšres et ne reprĂ©sentaient pas les fondamentaux des cours, la croissance de l’économie mondiale n’ayant pas doublĂ© entre 2005/2008, encore qu’il faille tenir compte des pics pĂ©troliers de certains Etats. II- L ÉVOLUTION DU COURS DU DOLLAR ET IMPACT SUR LE POUVOIR D’ACHAT DES RESSERVES DE CHANGE raisons du dĂ©rapage du dollar Je prĂ©cise que n’existe pas une corrĂ©lation entre la baisse/hausse du dollar, mais il est faux de raisonner en prix courants sans tenir compte Ă  la fois de l’inflation ou dĂ©flation et de la dĂ©prĂ©ciation ou de l’apprĂ©ciation du dollar, bien qu’un des facteurs dĂ©terminant ayant un impact sur le financement de l’économie algĂ©rienne sera l’évolution du cours du dollar et de l’inflation mondiale qui ont des rĂ©percussions directes sur le pouvoir d’achat de nos rĂ©serves de change. Car, Ă  la dĂ©flation actuelle surtout aux USA, le risque avec l’envolĂ©e des dĂ©penses publiques, le retour Ă  la stagflation hausse des prix, chĂŽmage, rĂ©cession en cas d’inefficacitĂ© de ces dĂ©penses publiques. Pour le dollar qui reprĂ©sente toujours environ 60% des transactions mondiales, il vient de dĂ©passer la barre symbolique depuis le 08 septembre 2009 Ă  1,45 dollar un euro , fluctuant depuis quatre mois entre 1,41 et 1,43 dollar un euro ayant perdu plus de 45% de sa valeur depuis 2000, certains instituts stratĂ©giques mondiaux prĂ©voient sa dĂ©prĂ©ciation Ă  plus de 1,50 dollar un euro. Car la rĂ©sistance relative du dollar du dollar par rapport au cours de l’euro est du au fait, et cela s’est passĂ© en 1929, aux rapatriements des capitaux amĂ©ricains et non par l’attrait du taux d’intĂ©rĂȘt de la FED tendant vers zĂ©ro. Aussi si le cours du dollar baisse, la valeur du pĂ©trole libellĂ©e souvent en dollars ainsi que les bons de trĂ©sor et les rĂ©serves de change libellĂ©s en dollars diminuera. Car, la politique monĂ©taire des Etats-Unis d’AmĂ©rique correspond donc Ă  une politique volontaire de baisse du dollar afin d’essayer de rĂ©duire le dĂ©ficit commercial et de limiter la valeur rĂ©elle de leur endettement mondial libellĂ© en dollars. Car la remontĂ©e du dollar face aux principales monnaies mondiales, supposerait une forte hausse des taux d’intĂ©rĂȘts de la Fed et une baisse de la crĂ©ation monĂ©taire, en contradiction avec le programme du nouveau prĂ©sident US dans la mesure oĂč toute apprĂ©ciation aurait pour consĂ©quence le frein du marchĂ© immobilier crĂ©dits inabordables du fait d’une hausse des intĂ©rĂȘts sur les mĂ©nages endettĂ©s Ă  taux variables, la consommation amĂ©ricaine pouvant ĂȘtre freinĂ©e avec le risque d’accĂ©lĂ©ration des faillites des entreprises. Avant 1971, date Ă  laquelle ou existe une relations directe entre la paritĂ© du dollar et le stock d’or paritĂ© fixe contenu dans les accords de Breeton Woods ,est remplacĂ© par des taux de change flexible , les investissements amĂ©ricains Ă  l’étranger Ă©taient d’environ 10 % du PIB des Etats-Unis, prĂȘtant au reste du monde , sa position extĂ©rieure n’excĂ©dait pas 4 % du PIB et les avoirs et dettes externes des Etats-Unis ne dĂ©passaient pas 15 % du PIB amĂ©ricain . Avec la crise des prĂȘts hypothĂ©caires d’aoĂ»t 2007, les actifs Ă©trangers dĂ©tenus par les Etats-Unis s’élevaient Ă  122 % de leur PIB en actifs Ă©trangers et leurs dettes au reste du monde Ă  135 %. L’endettement net extĂ©rieur de 13 % du PIB est la rĂ©sultante des dĂ©ficits de la balance commerciale amĂ©ricaine accumulĂ©s depuis les annĂ©es 1980. Pour l’exercice 2010, le gouvernement des Etats Unis amĂ©ricain a prĂ©sentĂ© un budget de 3 552 milliards de dollars reposant sur un dĂ©ficit record de 1 750 milliards de dollars en 2009 12,3 % du PIB, cinq fois le budget annuel de la France . Au dĂ©ficit budgĂ©taire de 2009, s’ajouteront les dĂ©ficits de 2010 et 2011, le besoin en financement serait de plus de 3 000 milliards de dollars. Comme le note avec pertinence HĂ©lĂšne Rey professeur Ă  la London Business School dans une contribution aux Ă©chos parisien le 22 mai 2009, je cite les Etats-Unis d’avant la crise ressemblent Ă  une banque d’investissement qui se finance massivement en Ă©mettant de la dette et investit de façon colossale en actifs risques Ă©trangers stocks, investissements directs. Ce faisant, les Etats-Unis obtiennent un rendement Ă©levĂ© sur leurs actifs et se refinancent Ă  bas pris sur le marchĂ© de la dette, profitant de l’engouement mondial pour les bons du TrĂ©sor amĂ©ricain. Ils encaissent ainsi la diffĂ©rence de rendements. Mais lorsque les prix des actifs et de la dette deviennent volatils, la valeur du portefeuille externe des Etats-Unis devient encore plus volatile en raison de l’effet de levier. C’est exactement ce qui se passe dans la crise actuelle
. vers fin 2008, la valeur des actifs Ă©trangers dĂ©tenus par les Etats-Unis est tombĂ©e Ă  85 % du PIB, si bien que la position extĂ©rieure nette est tombĂ©e Ă  moins – 37 % du PIB ». Mais, l’apparence ne doit pas faire illusion. La rĂ©sistance relative, malgrĂ© le dĂ©rapage actuel, du dollar face Ă  l’euro est liĂ©e Ă  la liquidation par les investisseurs amĂ©ricains de leurs positions sur les marchĂ©s financiers internationaux et Ă  la politique monĂ©taire chinoise. En effet, pour le premier cas, les agents privĂ©s ont vendu massivement les actifs qu’ils dĂ©tenaient Ă  l’étranger. Concernant les bons de trĂ©sor reprĂ©sentant environ 45 % de la dette totale externe des Etats-Unis, ils sont concentrĂ©s surtout au niveau de la banque centrale de Chine. Au 1er mars 2009, sur 2000 milliards de dollars de rĂ©serves de change chinois 20% du PIB dont une grande partie grande libellĂ©e en dollars , la Chine dĂ©tient 712 milliards de dollars de bons du TrĂ©sor selon les statistiques amĂ©ricaines. MalgrĂ© certaines dĂ©clarations contre l’hĂ©gĂ©monie du dollar, la Chine continue Ă  ĂȘtre un gros acheteur de bons du TrĂ©sor. Impact sur la valeur des importations et les rĂ©serves de change Mais existe un Ă©lĂ©ment dĂ©terminant ayant un impact sur le financement et le pouvoir d’achat des rĂ©serves de change de l’AlgĂ©rie c’est l’évolution du cours du dollar et de l’inflation mondiale bien que n’existe pas une corrĂ©lation Ă  100% entre la baisse/hausse du dollar et du cours du pĂ©trole. Une importante Ă©tude financiĂšre rĂ©alisĂ©e par Blomberg en date du 08 mai 2009 concernant les bons du trĂ©sor confirme mes Ă©tudes 2007/ 2008 concernant les risques de dĂ©prĂ©ciation des bons du trĂ©sor AlgĂ©rien, du fait que dĂ©but mai 2009 la Fed ayant achetĂ© pour 590 milliards USD d’obligations et que le prix des bons de trĂ©sor amĂ©ricain, baisse sensiblement. Aussi, le premier impact nĂ©gatif est sur les rĂ©serves de change libellĂ©es en dollars qui se dĂ©prĂ©cient et notamment avec le risque comme montrĂ© prĂ©cĂ©demment de la dĂ©prĂ©ciation des bons de trĂ©sor amĂ©ricain. Avec des taux d’intĂ©rĂȘts directeurs allant vers zĂ©ro dont la derniĂšre en date est celle de la BCE 1% contre 0,25% pour la FED , idem pour la banque d’Angleterre et la banque du Japon taux se rapprochant de zĂ©ro et malgrĂ© la dĂ©flation mondiale environ 1% taux d’inflation quel est le rendement rĂ©el des placements des rĂ©serves de change algĂ©rien Ă  l’étranger qui selon le Ministre des Finances lors de la cession de l’APN l’a estimĂ© Ă  135 milliards de dollars, soit plus de 80% de nos rĂ©serves de change. La politique monĂ©taire dont la cotation du dinar qui dĂ©pend des fluctuations des monnaies clefs mais la politique de la banque centrale n’est pas claire dĂ©valuant rĂ©cemment le dinar algĂ©rien tant par rapport au dollar que par rapport Ă  l’euro entre 15/20% sus prĂ©texte de rĂ©duire les importations alors que ces deux monnaies n’évoluent pas dans le mĂȘme sens. Or, l’instabilitĂ© du taux de change dĂ©courage tout opĂ©rateur et ces dĂ©valuations alourdissant les coĂ»ts Ă  l’importation tant des Ă©quipements matiĂšres premiĂšres, et biens de consommation gonflant artificiellement tant les recettes des hydrocarbures dollar reconverti en dinars algĂ©riens et part lĂ  la fiscalitĂ© pĂ©troliĂšre voilant le dĂ©ficit budgĂ©taire . Par ailleurs, selon les dĂ©clarations du gouverneur de la banque d’AlgĂ©rie algĂ©rien en novembre 2007 devant le parlement, la Banque centrale utilise deux maniĂšres pour placer les rĂ©serves de changes de l’AlgĂ©rie du moins entre 2007/2008. Les placements Ă  l’étranger seraient de 70% en titre souverain, c’est-Ă -dire en bons de TrĂ©sor amĂ©ricains, japonais, britanniques et europĂ©ens. Le second placement 30% s’effectue via les dĂ©pĂŽts de la Banque centrale sur le marchĂ© bancaire et interbancaire, Ă©tant dĂ©posĂ© par la Banque centrale auprĂšs de banques internationales qui disposent de rĂ©fĂ©rences trĂšs Ă©levĂ©es. Mais, Ă  la lumiĂšre de l’expĂ©rience rĂ©cente de la crise mondiale certaines cotĂ©es AAA ont fait faillite et d’autres ont d’importantes difficultĂ©s. Le problĂšme qui se pose qui sont ces banques ou l’AlgĂ©rie a placĂ© 30% de ses rĂ©serves dans la mesure ou pour les 70% cela est garanti par les États. Combien avons-nous placĂ©es Ă  l’étranger, dans quelles banques et dans quel pays ? Une rĂ©ponse claire pour Ă©viter les rumeurs dĂ©vastatrices ou ce paternalisme comme cette dĂ©claration d’un responsable le 02 septembre 2009 du Ministre des Finances lors de l’ouverture du conseil de la Nation nous avons supprimĂ© les crĂ©dits Ă  la consommation pour protĂ©ger les AlgĂ©riens contre l’endettement ». MĂȘme les russes et les chinois fondateurs du communisme ne tiennent plus ce genre de discours. Pour preuve fin aoĂ»t 2009, le gouvernement chinois a donnĂ© des instructions aux banques d’ĂȘtre plus attentif Ă  la solvabilitĂ© des mĂ©nages lors de l’octroi de crĂ©dit Ă  la consommation, sans s’immiscer dans la gestion bancaire ce qui es tune violation de la loi sur la monnaie et le crĂ©dit . -DeuxiĂšme impact sur la valeur des exportations des hydrocarbures en termes de paritĂ© de pouvoir d’achat des autres monnaies qui s’apprĂ©cient. Pour le cours futur du pĂ©trole, il sera fondamentalement dĂ©terminĂ© par les fondamentaux, ce qui n’est pas le cas actuellement, et par la politique Ă©nergĂ©tique des USA, des Ă©nergies alternatives et du nouveau dĂ©fi Ă©cologique. Aussi, il est faux de raisonner en prix courants sans tenir compte Ă  la fois de l’inflation ou dĂ©flation et de la dĂ©prĂ©ciation ou de l’apprĂ©ciation du dollar. Pour l’élĂ©vation rĂ©cente du cours du pĂ©trole cela est du essentiellement Ă  la dĂ©prĂ©ciation du dollar, aux actes spĂ©culatifs comme valeur refuge Ă  l’instar de l’or,mais le stockage sera temporaire ,Ă  la rĂ©duction de la production pour des raisons politiques au Nigeria, techniques/financiĂšres en Russie, Ă  la pression des lobbys pĂ©troliers opĂ©rant hors OPEP et au sein de l’Opep. -TroisiĂšmement sur la valeur de nos importations libellĂ©es en euros 60% en moyenne et plus de 80% si l’on introduit les autres monnaies qui s apprĂ©cient par rapport au dollar, pouvant assister Ă  la mĂȘme valeur mais une diminution en volume. Ce que l’on gagne en apprĂ©ciation du pĂ©trole, l’AlgĂ©rie le perd en grande partie du fait de la dĂ©prĂ©ciation du dollar surtout si l’on maintient la mĂȘme zone d’importation. Il est Ă  signaler que la cotation du dinar dĂ©pendant des fluctuations des monnaies clefs, mais la politique de la banque centrale n’est pas claire dĂ©valuant rĂ©cemment le dinar algĂ©rien tant par rapport au dollar que par rapport Ă  l’euro entre 15/20% sus prĂ©texte de rĂ©duire les importations, alors que ces deux monnaies n’évoluent pas dans le mĂȘme sens. Or, l’instabilitĂ© du taux de change, autant que l’instabilitĂ© du cadre juridique, dĂ©couragent tout opĂ©rateur et ces dĂ©valuations alourdissant les coĂ»ts Ă  l’importation tant des Ă©quipements matiĂšres premiĂšres, et biens de consommation gonflant artificiellement tant les recettes des hydrocarbures dollars reconvertis en dinars algĂ©riens un dollar passant de 63 dollars en 2008 Ă  plus de plus de 75 dinars en 2009 et part lĂ  tant le fonds de rĂ©gulation en dinars que la fiscalitĂ© pĂ©troliĂšre voilant le dĂ©ficit budgĂ©taire pour entretenir les emplois rentes. Qu’en sera t-il si la dĂ©prĂ©ciation du dollar devait continuer dans le temps ? Fait significatif de cette mĂ©fiance vis-Ă -vis du dollar, fin aoĂ»t 2009 l’Inde s’est engagĂ©e Ă  acheter 10 milliards de dollars en obligations Ă©mises par le FMI et la Chine pour 50 milliards de dollars, obligations libellĂ©s en droits de tirages spĂ©ciaux DTS valeur d’un panier de monnaies dont le dollar reprĂ©sente seulement 41% et les autres monnaies 59%. L’AlgĂ©rie a-t-elle intĂ©rĂȘt Ă  reconvertir ses placements en obligations du FMI pour se prĂ©munir contre la dĂ©prĂ©ciation du dollar ? La question reste posĂ©e et tout dĂ©pend si ses placement Ă  l’étranger l’ont Ă©tĂ© Ă  long, moyen ou court terme, ce qui m’amĂšne Ă  poser briĂšvement la problĂ©matique de l’opportunitĂ© de la crĂ©ation d’un fonds souverain la problĂ©matique de l’opportunitĂ© de la crĂ©ation d un fonds souverain Il faut ĂȘtre modeste, que reprĂ©sente cette modique montant cumulĂ©e sur plusieurs annĂ©es, du essentiellement Ă  l’envolĂ©e des cours du pĂ©trole moins de 2 milliards de dollars d’exportation hors hydrocarbures dont 50% de ces 2 milliards sont des dĂ©chets ferreux et semi- ferreux, par rapport Ă  une annĂ©e d’exportation d’un pays comme l’Allemagne qui a dĂ©passĂ© les 1500 milliards 10 fois nos rĂ©serves de change de dollars en 2008. Cette derniĂšre doit reposer cinq facteurs, tenant compte du processus de mondialisation, de notre place au sein des diffĂ©rentes stratĂ©gies Ă©conomiques et gĂ©o-politiques. – PremiĂšrement une bonne gouvernance interne soliditĂ© et moralitĂ© des institutions, ce qui est loin le cas en AlgĂ©rie caractĂ©risĂ©e par une corruption socialisĂ©e, le manque de visibilitĂ© et de cohĂ©rence dans la dĂ©marche de la politique socio-Ă©conomique. Il faut d’abord rĂ©pondre Ă  cette question stratĂ©gique que voulons nous et oĂč allons nous par rapport aux rĂ©formes car la rentabilitĂ© des fonds souverains s’inscrivent dans le cadre d’un marchĂ© mondial concurrentiel et dans le cadre d’une Ă©conomie administrĂ©e et de surcroĂźt bureaucratisĂ©e Ă  l’extrĂȘme comme en AlgĂ©rie ? – DeuxiĂšmement la gestion des ressources humaines par la revalorisation du savoir, dont une spĂ©cialisation trĂšs fine dans l’engeerenie financiĂšre et le management stratĂ©gique qui nĂ©cessitent un minimum de 10 ans d’expĂ©rience. – TroisiĂšmement avoir Ă  la fois un systĂšme financier national performent ce qui est loin d’ĂȘtre le cas avec des banques qui sont des guichets administratifs et une bourse en lĂ©thargie, des entreprises d’Etat en difficultĂ©s achetant des entreprises d’Etat en difficultĂ©s, unique dans les annales de la finance. – QuatriĂšmement avoir une surface financiĂšre apprĂ©ciable tenant compte des dĂ©penses pour le dĂ©veloppement. Avec les fonds placĂ©s Ă  l’étranger que reste t-il de disponibles 80% placĂ©s Ă  l’étranger selon le Ministre des Finances dans une dĂ©claration Ă  l’APN courant 2008 et les dĂ©penses prĂ©vues pour le programme de soutien Ă  la relance Ă©conomique Enfin cinquiĂšmement de revoir le code pĂ©nal dĂ©pĂ©nalisant les actes de gestion des acteurs Ă©conomiques et Ă©ventuellement choisir un bon partenariat. Car, aller Ă  la bourse c’est comme aller au casino , pouvant gagner mais Ă©galement perdre la dĂ©finition de l’entreprise c’est la prise de risque dans un environnement incertain en jouant sur la loi des grands nombres impliquant Dans ce cadre, pour le cas de l’AlgĂ©rie, je pense objectivement que cela implique d’ĂȘtre prudent, les conditions n’étant pas actuellement remplies. Autre Ă©lĂ©ment ayant un impact sur le financement futur de l’économie la non maĂźtrise des projets et les réévaluations permanentes sous rĂ©serve de la maĂźtrise de la qualitĂ©, Ă©tant un gaspillage des ressources financiĂšres. III- L INEFFICACITÉ DE LA DÉPENSE PUBLIQUE ET LES REEVALUTIONS PERMANENTES Avec les derniĂšres mesures gouvernementales de restriction de l’apport Ă©tranger donc utilisant presque Ă  100% les fonds publics, et avec la chute actuelle du baril et du prix de cession du gaz, la capacitĂ© financiĂšre est d’autant plus rĂ©duite que les recettes en moyenne globale de l’AlgĂ©rie proviennent d’environ 1/3 du gaz ,1/3 du pĂ©trole et 1/3 de produits raffinĂ©s l’AlgĂ©rie ayant rĂ©alisĂ© d’importants investissements gaziers alors que selon le quotidien français le Monde du 15 aoĂ»t 2009, qui cite l’Agence Ă©conomique et financiĂšre le prix du gaz naturel a baissĂ© de moitiĂ© aux États-Unis, Ă  3096 dollars par million de BTU British Thermal Units du fait de l’introduction de nombreux producteurs et de la faiblesse de la demande due Ă  la crise mondiale. En plus que l’on ne pourra pas renĂ©gocier comme l’AlgĂ©rie l’avait souhaitĂ© avec l’Espagne une réévaluation du prix du gaz, pou le marchĂ© spot supposant que les contrats Ă  moyen ne sont pas affectĂ©s si ce prix se maintient dans cette fourchette, et tenant compte du nouveau modĂšle de consommation Ă©nergĂ©tique qui se mettra en place entre 2015/2020, il sera difficile de rentabiliser sur une pĂ©riode raisonnable les investissements hautement capitalistiques surtout que la filiĂšre pĂ©trochimique connaĂźt une crise inĂ©galĂ©e, bien que les investissements surtout au Moyen Orient aient Ă©tĂ© rentabilisĂ©s, et il est utopique comme ce projet d une voiture Ă  100% algĂ©rienne pour l’AlgĂ©rie d’investir dans ce segment sans un partenariat solide qui contrĂŽle les circuits de commercialisation mondiaux, le marchĂ© tant oligopolistique . Accepteront-ils d’investir en AlgĂ©rie, avec une part infĂ©rieur Ă  49% dans le capital social comme le prĂ©conise le gouvernement algĂ©rien dans ses derniĂšres mesures rien n’est Ă©vident. Car, le programme de soutien Ă  la relance Ă©conomique selon les diffĂ©rents conseils de gouvernement est passĂ© successivement de 55 milliards de dollars fin 2004, Ă  100 milliards de dollars fin 2005 le justificatif Ă©tait des enveloppes additionnelles pour les hauts plateaux et le Sud puis fin 2006 Ă  140 milliards de dollars et sera certainement clĂŽturĂ© fin 2009 Ă  plus de 200 milliards de dollars, montant auquel il faudra ajouter les nouveaux programmes inscrits entre 2009/2013 de plus de 100 milliards de dollars. Il est intĂ©ressant d’analyser le rapport de la banque mondiale concernant justement ce programme publiĂ© en septembre 2007 et remis aux autoritĂ©s algĂ©riennes. Selon ce rapport, au delĂ  des donnĂ©es statistiques qui peuvent ĂȘtre trompeurs , il faut replacer la faiblesse des impacts des transports et des infrastructures qui lui sont liĂ©es, Ă  la mauvaise performance des dĂ©penses d’investissement en AlgĂ©rie Ă©troitement liĂ©e aux carences en matiĂšre de gestion des dĂ©penses publiques. Les dĂ©ficiences observĂ©es dans son processus budgĂ©taire et les goulets d’étranglement institutionnels ont systĂ©matiquement entraĂźnĂ© une mauvaise exĂ©cution des programmes d’investissement. Toutes ces insuffisances aboutissent Ă  une mauvaise programmation, Ă  la surestimation des dĂ©penses et Ă  de longs retards dans l’exĂ©cution des projets. Parmi les carences importantes observĂ©es, on peut citer l’existence d’un dĂ©calage entre la planification budgĂ©taire et les prioritĂ©s sectorielles ; l’absence d’interventions efficaces dues Ă  un morcellement du budget rĂ©sultant de la sĂ©paration entre le budget d’investissement et le budget de fonctionnement rĂ©current ; des passifs Ă©ventuels potentiellement importants, des Ă©carts considĂ©rables entre les budgets d’investissement approuvĂ©s et les budgets exĂ©cutĂ©s ; et des longs retards et des surcoĂ»ts pendant l’exĂ©cution des projets, ce qui tĂ©moigne de la faiblesse de la capacitĂ© d’exĂ©cution des organismes d’exĂ©cution. Pour la formulation, l’AlgĂ©rie utilise un systĂšme de classification obsolĂšte. Concernant l’exĂ©cution, la lenteur dans l’exĂ©cution ne s’explique pas par un rationnement de la trĂ©sorerie, mais est due Ă  la lourdeur des procĂ©dures lourdes qui empĂȘchent la clĂŽture rapide de la pĂ©riode de fin d’exercice pour l’arrĂȘt du budget. L’enquĂȘte, Evaluation et plan d’action », du FMI et la Banque mondiale montre que l’AlgĂ©rie ne respecte que 5 des 16 principaux critĂšres de rĂ©fĂ©rence. Le FMI et la Banque mondiale considĂšrent que le systĂšme de gestion budgĂ©taire d’un pays a besoin d’ĂȘtre considĂ©rablement amĂ©liorĂ© si moins de 7 des critĂšres de rĂ©fĂ©rence sont remplis. La performance de l’AlgĂ©rie est particuliĂšrement mauvaise Ă  toutes les diffĂ©rentes Ă©tapes de la formulation, de l’exĂ©cution du budget, de l’établissement de rapports et de la passation des marchĂ©s. Les importations ,plus particuliĂšrement celles liĂ©es aux projets dans les secteurs du transport et des travaux public, augmenteront plus rapidement que les exportations, une analyse des coĂ»ts dĂ©montrant que les projets sont extrĂȘmement coĂ»teux. Les trois derniĂšres conclusions tirĂ©es de l’évaluation du PSRE font rĂ©fĂ©rence au contenu stratĂ©gique limitĂ© des projets retenus, la faible qualitĂ© des projets et les difficultĂ©s institutionnelles dans l’exĂ©cution et les carences en matiĂšre d’analyse des coĂ»ts. La qualitĂ© extrĂȘmement faible des projets et de graves carences institutionnelles explique largement la mauvaise exĂ©cution des projets. De trĂšs importants dĂ©passements de budget ont Ă©tĂ© constatĂ©s au niveau de diffĂ©rents projets. De nombreuses dĂ©cisions de projet ne sont pas fondĂ©es sur des analyses socioĂ©conomiques. Ni les ministĂšres d’exĂ©cution, ni le ministĂšre des Finances n’ont suffisamment de capacitĂ©s techniques pour superviser la qualitĂ© de ces Ă©tudes, se bornant au contrĂŽle financier effectuĂ© par le ministĂšre des Finances, le suivi technique ou physique exercĂ© par les entitĂ©s d’exĂ©cution Ă©tant inconnu ou au mieux insuffisant. Les rĂ©sultats des projets et programmes ne font pas l’objet d’un suivi rĂ©gulier. Il n’existe aucune Ă©valuation a posteriori permettant de comparer ce qui Ă©tait prĂ©vu avec ce qui a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© et encore moins de comparer le coĂ»t-avantage ou l’efficacitĂ© avec la situation rĂ©elle. Pourtant, le non respect de normes minimales – dans l’analyse du ratio coĂ»ts-avantages, rentabilitĂ© sociale et profils des projets a de graves consĂ©quences en termes de ressources gaspillĂ©es, de duplication des activitĂ©s et de problĂšmes de passations de marchĂ©s. Comme l’a montrĂ© l’analyse du PSRE, le systĂšme algĂ©rien des investissements publics comporte plusieurs lacunes. PremiĂšrement, les coĂ»ts des projets sont importants. DeuxiĂšmement, la prĂ©paration technique du personnel d’exĂ©cution et la qualitĂ© des projets sont gĂ©nĂ©ralement faibles et inĂ©gales, les projets contribuant ainsi faiblement Ă  l’atteinte des objectifs stratĂ©giques sectoriels. TroisiĂšmement, de nombreuses faiblesses trouvent leur origine dans l’urgence qui accompagne la prĂ©paration de projet Ă  cette Ă©chelle – non des moindres, la myriade de demandes spĂ©cifiques auxquelles les projets sont supposĂ©s rĂ©pondre et le chevauchement des responsabilitĂ©s entre les diverses autoritĂ©s et parties prenantes 25 commissions ministĂ©rielles et 48 commissions de wilaya dans le cas du PSRE. Dans ce rapport, il est clairement explicitĂ© que les enjeux institutionnels et de gouvernance contribuent aussi largement Ă  limiter la rĂ©ussite en particulier dans les domaines de la santĂ© et l’eau et surtout dans l’éducation et le transport, pour ce rapport. Cela renvoie Ă  la faiblesse des rĂ©formes institutionnelles et micro-Ă©conomiques, bien que les rĂ©formes macro-Ă©conomiques sont relativement satisfaisantes mais Ă©phĂ©mĂšres, l’AlgĂ©rie possĂ©dant l’une des Ă©conomies les moins diversifiĂ©es parmi les pays Ă  revenus intermĂ©diaires et les pays producteurs de pĂ©trole. Le programme de rĂ©formes est Ă  la traĂźne dans les domaines tels que l’accession Ă  l’OMC, la privatisation des entreprises publiques, la modernisation du secteur financier et dans des domaines de la gouvernance tels que la rĂ©forme de l’administration fiscale et de l’appareil judiciaire. Alors que l’ambitieux PCSC progresse, le pays est confrontĂ© Ă  un dĂ©fi fondamental le crĂ©neau d’opportunitĂ©s sera-t-il exploitĂ© Ă  l’appui d’une croissance Ă  long terme de l’économie et de l’emploi et d’un dĂ©veloppement social permanent, – ou sera-t-il perdu pour des raisons d’inefficacitĂ©, de gaspillage, et de corruption s’interroge la banque mondiale ? PrĂ©cisĂ©ment dans le domaine des transports, les objectifs sont de moderniser et dĂ©velopper les services et systĂšmes de transport et d’amĂ©liorer l’intĂ©gration des modes de transport. Les objectifs de dĂ©veloppement du projet sont de a Ă©tablir un cadre politique et institutionnel qui facilitera la participation privĂ©e dans l’infrastructure PPI ; b dĂ©montrer la viabilitĂ© de l’intĂ©gration des concessions dans les transports Ă  l’aide du lancement rĂ©ussi du dispositifs BOT Build-Operate-Transfer ; c renforcer la capacitĂ© du Gouvernement algĂ©rien Ă  gĂ©rer et rĂ©guler le secteur des transports et d rĂ©habiliter les chemins de fer pour qu’ils contribuent mieux au coĂ»t efficacitĂ© du transport des personnes et du fret au niveau national , maghrĂ©bin et mĂȘme africain supposant une volontĂ© commune d’intĂ©gration. DĂšs lors se pose question fondamentale pour l’avenir de l’AlgĂ©rie pĂ©trole bĂ©nĂ©diction ou malĂ©diction et l’urgence de poser les vĂ©ritables problĂšme Ă  savoir l’approfondissement de la rĂ©forme globale pour un vĂ©ritable dĂ©veloppement hors hydrocarbures. C’est que les richesses en AlgĂ©rie de 1963 Ă  2009 capital argent Ă  ne pas confondre avec l’accumulation du capital crĂ©ant de la valeur, a suivi le processus de positionnement des cadres dans les secteurs nĂ©vralgiques ou mĂȘme secondaires de l’économie et surtout son domaine public en fonction des positionnements au sein de la sociĂ©tĂ©, des relations tribales, expliquant la faiblesse de vĂ©ritables entreprenants crĂ©ateurs de richesses. Ces richesses, tributaires de relations de clientĂšles et donc de la redistribution inĂ©galitaire de la rente des hydrocarbures façonnent l’actuelle la structure sociale en AlgĂ©rie, structuration en mutation non encore achevĂ©e , pas de changement dans le fond mais dans la forme entre 1963 et la pĂ©riode 2009. Car, la crise mĂȘme si elle perdure au-delĂ  de 2013/2014, se terminera bien un jour et faute de visibilitĂ©, il ne faut pas s’attendre Ă  une dynamisation de la production et exportation hors, hydrocarbures. IL s’agit de ne pas de ne pas confondre le rĂŽle de l’Etat rĂ©gulateur stratĂ©gique en Ă©conomie de marchĂ© avec le retour Ă  l’étatisme des annĂ©es 1970 qui, selon mon humble point de vue, serait suicidaire pour le devenir du pays et ne pas diaboliser le secteur privĂ© qu’il soit national ou international. L instabilitĂ© juridique trouve son fondement dans l’absence de visibilitĂ© et de cohĂ©rence dans la politique socio-Ă©conomique de l’indĂ©pendance Ă  nos jours, cette politique fluctuant en fonction des cours du pĂ©trole et du dollar. Les entrepreneurs qu’ils soient nationaux ou Ă©trangers demandent seulement Ă  voir clair et posent cette question cruciale que veut et oĂč va le gouvernement algĂ©rien ? Car les investisseurs tant nationaux qu’étrangers qui misent sur le moyen et long terme investissement inducteurs de valeur ajoutĂ©e contrairement Ă  l’importation solution de facilitĂ© sont totalement dĂ©semparĂ©s face aux changements pĂ©riodiques du cadre juridique en AlgĂ©rie ce risquent de faire fuir le peu de capitaux surtout en cette pĂ©riode de crise qui montre le rapatriement massif vers les pays d’origine. L’on peut se poser la question si une circulaire peut remplacer une loi ou une ordonnance prĂ©sidentielle remettant en cause l’Etat de droit ? Il faut aller jusqu’au bout de la logique, et remplacer alors les textes en vigueur selon la mĂȘme procĂ©dure. Comment ne pas rappeler les ambiguĂŻtĂ©s dans la gestion des capitaux marchands de l’Etat qui traduisent en rĂ©alitĂ© la neutralitĂ© des rapports de force au sommet de l’Etat et explique le manque de visibilitĂ© et de cohĂ©rence de la politique Ă©conomique et sociale, que l’on essaie de voiler tant par de l’activisme ministĂ©riel et des dĂ©penses monĂ©taires sans se prĂ©occuper des coĂ»ts et de la qualitĂ©,permis grĂące aux cours Ă©levĂ© des hydrocarbures que des replĂątrages juridiques avec une instabilitĂ© juridique qui dĂ©courage tout investisseur sĂ©rieux-Le blocage essentiel de l’investissement local et Ă©tranger n’est-il pas le terrorisme bureaucratique qui se nourrit du manque de visibilitĂ© et de cohĂ©rence dans la rĂ©forme globale. Et ce nouveau juridisme est-il suffisant sans objectifs politiques prĂ©cis et sans cohĂ©rence et visibilitĂ© dans la dĂ©marche ? – A-t-on mis en place d’autres mĂ©canismes pour Ă©viter que les investisseurs soient pĂ©nalisĂ©s par les diffĂ©rentes tracasseries administratives registre de commerce, plusieurs mois alors que dans des pays normaux cela met quelques heures, banques qui sont des guichets administratifs, fiscalitĂ© fonctionnant sur les mĂ©thodes du XIXĂšme siĂšcle, douane, terrain au niveau des collectivitĂ©s locales,le cadastre n’étant pas Ă  ce jour rĂ©actualisĂ© et le problĂšme du foncier non rĂ©solu malgrĂ© certains discours . Car le parcours du combattant lorsqu’on a pas fait faillite dans les mĂ©andres bureaucratiques dure plus de 3 annĂ©es entre le moment de la maturation du projet et sa rĂ©alisation alors que dans tous les pays du monde l’écart ne dĂ©passe pas quelque mois pour ne pas dire quelques semaines. –A-t-on analysĂ© les impacts des diffĂ©rents assainissements des entreprises publiques sans rĂ©sultats plus de 40milliards de dollars entre 1991-2008 de quoi crĂ©er tout le tissu industriel existant mais cette fois compĂ©titif ; le dĂ©veloppement Ă©cologique fondement du dĂ©veloppement durable avec ces unitĂ©s polluantes , ces constructions dans la majoritĂ© des secteurs selon les normes dĂ©passĂ©es et ce taux d’urbanisation effrĂ©nĂ© des Ă©co- pĂŽles mais rĂ©alitĂ© de vulgaires hangars comme l’a soulignĂ© le PrĂ©sident Bouteflika lui-mĂȘme avec les risques de ghettos qui enfanteront inĂ©luctablement la violence ? A-t-on analysĂ© objectivement l’importance de la sphĂšre informelle drainant plus de 40% de la masse monĂ©taire en circulation, employant plus du quart de la population occupĂ©e, fonctionnant dans un espace social de non droit, dont la croissance est proportionnelle au poids de la bureaucratie et de la corruption et les moyens de l’intĂ©grer loin des mesures administratives autoritaires ? –S’est –on souciĂ© de la connaissance du bouleversement mondial oĂč les capitaux iront s’investir lĂ  ou les obstacles politiques sont mineurs, il existe un marchĂ© mondial des privatisations d’un grand espace socio-Ă©conomique d’oĂč l’importance de l’intĂ©gration maghrĂ©bine au sein de l’espace euro- mĂ©diterranĂ©en, et des impacts rĂ©els de notre adhĂ©sion Ă  la zone de libre Ă©change avec l’Europe applicable depuis le 01 septembre 2005 et du futur accord avec l’organisation mondiale du commerce OMC et les moyens de s’y adapter ? Et donc est-il rĂ©aliste de vouloir opposer des Etats alors que n’existent pas de divergences fondamentales en termes gĂ©ostratĂ©giques entre les Etats Unis et l’Europe mais pour paraphraser les militaires seulement des tactiques divergentes Ă  court terme et notre diplomatie ne devrait-elle pas s’adapter Ă  cette nouvelle donnĂ©e diffĂ©rente fondamentalement des annĂ©es 1970, pĂ©riode de la guerre des blocs avec l’implication plus importante des organisations non gouvernementales crĂ©dibles et non crĂ©es artificiellement ? Tout entrepreneur qu’il soit algĂ©rien ou Ă©tranger Ă©tant mu par la logique du profit, il n’y a pas de nationalisme dans la pratique des affaires, ne devant pas confondre retour Ă  l’étatisme des annĂ©es 1970 suicidaire pour le pays, et renforcement nĂ©cessaire de l’Etat rĂ©gulateur indispensable en Ă©conomie de marchĂ©, comme le dĂ©montre la crise Ă©conomique mondiale actuelle avec la dominance de la sphĂšre financiĂšre sur la sphĂšre rĂ©elle. Il s’agit de mettre en place des mĂ©canismes Ă©conomiques et financiers d’encadrement souples favorisant l’investissement productif y compris les services qui ont un caractĂšre de plus en plus marchands, en respectant le droit international pour toute crĂ©dibilitĂ© de l’Etat algĂ©rien. Une loi n’est jamais rĂ©troactive et une circulaire d’un premier Ministre ne peut remplacer dans tout État de droit, une loi ou une ordonnance prĂ©sidentielle qui doivent ĂȘtre le cas Ă©chĂ©ant ĂȘtre abrogĂ©es selon les mĂȘmes procĂ©dures. La facilitĂ© et la fuite en avant est de vouloir imputer les causes du blocage seulement Ă  l’extĂ©rieur ce discours anti-impĂ©rialiste chauviniste pour faire oublier les problĂšmes intĂ©rieurs, ce chat noir dans un tunnel sombre que l’on ne voit jamais alors que le mal essentiel est en nous. L’extĂ©rieur est-il responsable de la montĂ©e en puissance de la bureaucratie destructrice et de la corruption dominante ; l’extĂ©rieur est-il responsable de notre mauvaise gestion et du gaspillage de nos ressources. Enfin l’extĂ©rieur peut-il engager Ă  notre place les rĂ©formes structurelles dont l’Etat de droit justice, la garantie des libertĂ©s dont le droit de propriĂ©tĂ©, de l’école mĂšre de toute les rĂ©formes, du systĂšme financier, du foncier afin d’asseoir l’économie de marchĂ© concurrentielle base d’une une production hors hydrocarbures, assistant Ă  un pas en avant et deux en arriĂšre dans les rĂ©formes pour paraphraser LĂ©nine ? Car, seules des rĂ©formes internes profondes rĂ©habilitant l’entreprise et son fondement le savoir, permettront de modifier le rĂ©gime de croissance pour atteindre une croissance durable hors hydrocarbures condition de la crĂ©ation d’emplois Ă  valeur ajoutĂ©e, mettant fin progressivement Ă  cette croissance volatile et soumise aux chocs externes, les dĂ©pense monĂ©taires sans se prĂ©occuper des impacts et l’importance des rĂ©serves de change, n’étant pas synonyme de dĂ©veloppement car fonction, du cours des hydrocarbures. Comme consĂ©quence de cette situation, Les derniers rapports internationaux semblent mitigĂ©s, et le changement de cadres juridiques semble constituer un des facteurs Ă  l’entrave affaires. Selon le nouveau rapport Doing Business 2010 de la Banque mondiale en matiĂšre de climat des affaires concernant les rĂ©formes menĂ©es en 2008/2009, l’AlgĂ©rie est classĂ© Ă  la 112e place en matiĂšre de facilitation du commerce extĂ©rieur sur une liste comportant 121 pays devançant cinq pays pauvres africains, Burundi, Nigeria, Zimbabwe, CĂŽte d’Ivoire, Tchad, avec une trĂšs mauvaise note pour le marchĂ© financier national qui se voit attribuer un score de 2,8 sur 7 avec la 132e position pour ce qui est de l’efficience et de la sophistication du systĂšme financier algĂ©rien . De ce fait la situation du systĂšme financier algĂ©rien ne peut ĂȘtre isolĂ©e de la rĂ©forme globale et donc du mode d’accumulation. Aussi selon ce rapport , l’AlgĂ©rie doit d’amĂ©liorer sa compĂ©titivitĂ© du point de vue de la sophistication des affaires 128e place, de l’efficience du marchĂ© du travail 127e place, de l’efficience du marchĂ© des biens 126e place, du dĂ©veloppement technologique 123e place, du point de vue des institutions 115e place, de l’innovation 114e place et de l’enseignement supĂ©rieur et de la formation 102e place en rappelant le classement des UniversitĂ©s de l’AlgĂ©rie en 2007 ayant Ă©tĂ© classĂ©es 6995Ăšme sur 7000baisse alarmante du niveau, les universitĂ©s devenant une usine de fabrication de chĂŽmeurs par le prestigieux Institut de Schangai. Par ailleurs, selon le FDI Intelligence, une division spĂ©cialisĂ©e du groupe britannique de presse Financial Times LTD» de septembre 2009 dans une Ă©tude dĂ©taillĂ©e couvrant 59 pays africains et prenant en compte les critĂšres comprenant les infrastructures, les stratĂ©gies visant Ă  encourager les IDE, le potentiel Ă©conomique, le niveau et la qualitĂ© de la vie, les ressources humaines et l’ouverture des marchĂ©s, l’AlgĂ©rie a reculĂ© en matiĂšre d’attractivitĂ© des investissements directs Ă©trangers IDE Ă©tant largement devancĂ©e par l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc et la Tunisie. Le rapport note une dĂ©tĂ©rioration du climat des affaires en 2009 oĂč l’Etat algĂ©rien Ă©met des signaux nĂ©gatifs et contradictoires alors que ces quatre pays ne cessent de faire des progrĂšs dans de nombreux domaines, particuliĂšrement en matiĂšre de la promotion de l’investissement privĂ© national et Ă©tranger et ce malgrĂ© sa proximitĂ© gĂ©ographique avec l’Europe et ses rĂ©serves Ă©nergĂ©tiques pour attirer davantage de capitaux Ă©trangers n’ayant mĂȘme pas profitĂ© de l’afflux des pĂ©trodollars du Golfe, contrairement au Maroc, Egypte, Turquie et Syrie, le Golfe Ă©tant devenu le deuxiĂšme Ă©metteur d’IDE aprĂšs l’Europe et devant les Etats-Unis. A part le secteur des hydrocarbures et lorsque le cours est Ă©levĂ© car on peut dĂ©couvrir des centaines de gisements mais non rentables financiĂšrement, et celui des tĂ©lĂ©communications, l’AlgĂ©rie ne semble guĂšre intĂ©resser les investisseurs Ă©trangers. L’entrave aux affaires toujours selon ces deux rapports est due surtout Ă  l’accĂšs aux financements, la bureaucratie d’ Etat, la corruption, l’inadĂ©quation de la main-d’Ɠuvre formĂ©e, la politique du travail considĂ©rĂ©e comme restrictive ainsi que le systĂšme fiscal et l’environnement dont la qualitĂ© de la vie. Ce qui vient d’ĂȘtre confirmĂ© par une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par le cĂ©lĂšbre tabloĂŻd anglais The Economist le 10 septembre 2009, une enquĂȘte qui mesure, selon plus de 30 indicateurs qualitatifs et quantitatifs, cinq grandes catĂ©gories, Ă  savoir la stabilité», les soins de santé», la culture et l’environnement», l’éducation» et l’infrastructure», catĂ©gories compilĂ©es et pondĂ©rĂ©es pour fournir une note globale variant de 1 Ă  100, oĂč 1 est jugĂ© intolĂ©rable et 100 est considĂ©rĂ© comme idĂ©al. La ville d’Alger, malgrĂ© toutes les dĂ©penses a Ă©tĂ© classĂ©e au 138e rang sur les 140 mĂ©tropoles pour 2009, classement inchangĂ©e par rapport Ă  l’annĂ©e derniĂšre 2008 au mĂȘme niveau que Dhaka Bengladesh, obtenant un score de 38,7, l’AlgĂ©rie devançant la capitale du Zimbabwe Harare. IV- LA PROBLÉMATIQUE DU FINANCEMENT DE L’ ÉCONOMIE ALGÉRIENNE PAR SONATRACH L’AlgĂ©rie est une Ă©conomie essentiellement rentiĂšre de l’indĂ©pendance Ă  nos jours, les recettes en devise provenant pour 98% de Sonatrach et de surcroĂźt sur le s2% hors hydrocarbures 70% sont constituĂ©s de dĂ©chets ferreux et semi ferreux, donc n’exportant rien de biens Ă  valeur ajoutĂ©e. Pour rappel, l’analyse du tableau d’échange interindustriel technique bien connue des Ă©conomistes montre clairement que sur les 5/6% de taux de croissance hors hydrocarbures entre 2004/2009, et certainement encore pour de longues annĂ©es, invoquĂ© souvent par les officiels , 80% des segments dont le bĂątiment, travaux publics , hydraulique sont irriguĂ©es indirectement par la rente des hydrocarbures restant aux entreprises crĂ©atrices de richesses pouvant vivre suer leur autofinancement moins de 20% Ă  la participation du produit intĂ©rieur brut. Peu dentreprises sont insĂ©rĂ©es dans le cadre des valeurs internationales comme le montrent les donnĂ©es au niveau du registre national du commerce pour fin 2008, la structuration des entreprise y compris publiques Ă©tant la suivante -49,90% personnel -32,14% SNC -13,32% SARL -4,64% SPA dont Sonatrach et Sonelgaz, donc plus de 95% des entreprises sont des PMI/PME Ă©valuĂ©es en juin 2009 Ă  environ D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, l’explication de la faiblesse des entreprenants est due au fait que la logique rentiĂšre l’emporte sur la logique entrepreneuriale avec ce paradoxe, l’avancĂ© ou l’accĂ©lĂ©ration des rĂ©formes en AlgĂ©rie Ă©tant inversement proportionnelle au cours du pĂ©trole, Ă©tant freinĂ©e lorsque les cours s’élĂšvent avec des jeux contradictoires du couple rentiers dominants actuellement /rĂ©formateurs minoritaires des diffĂ©rents acteurs Ă©conomiques et sociaux internes et externes. A partir de ce constat essayons de quantifier les besoins en financement en devises , ne devant pas faire une double comptabilitĂ© avec le fonds de rĂ©gulation en dinars diffĂ©rence entre le cours rĂ©el du pĂ©trole et le prix Ă©tabli par la loi de finances , sur la base d’une hypothĂšse le mĂȘme rythme de dĂ©penses que pendant la pĂ©riode 2007/2008,n’étant pas Ă©vident que les derniĂšres mesures puissent restreindre substantiellement les sorties devises. A Les recettes SONATRACH Avec la chute actuelle du baril et du prix de cession du gaz, la capacitĂ© financiĂšre est d’autant plus rĂ©duite que les recettes en moyenne globale de l’AlgĂ©rie proviennent d’environ 1/3 du gaz ,1/3 du pĂ©trole et 1/3 de produits raffinĂ©s et que depuis juin 2009, le prix du gaz naturel a baissĂ© de moitiĂ© aux Etats-Unis, Ă  3096 dollars par million de BTU du fait de l’introduction de nombreux producteurs et de la faiblesse de la demande due Ă  la crise mondiale certes s’appliquant au marchĂ© spot. Mais l’impact est que l’AlgĂ©rie ne pourra pas renĂ©gocier comme elle l’avait souhaitĂ© avec Gaz de France et l’Espagne une réévaluation du prix du gaz, pour les contrats Ă  moyen terme si le prix du marchĂ© spot se maintient dans cette fourchette. Les recettes pĂ©troliĂšres de l’AlgĂ©rie pourraient atteindre 40 milliards de dollars en 2009, soit un peu plus de la moitiĂ© des recettes rĂ©alisĂ©es en 2008 78 milliards de dollars. Aux recettes de Sonatrach, il faut ajouter la somme modique de 2 milliards de dollar hors hydrocarbures, et soustraire l’autofinancement de Sonatrach. Qui selon les responsables ne subira pas de changement Ă©valuĂ© Ă  63 milliards de dollars entre 2009/2013 , montant auquel il faut ajouter les investissements de Sonelgaz pour environ 15 milliards pour la mĂȘme pĂ©riode , au total 78 milliards donc une moyenne annuelle de plus de 19 milliards de dollars par an, soit prĂšs de 50% des recettes de Sonatrach sous rĂ©serves qu’il n’y aura pas de réévaluation des projets. Pour ne pas faire un double emploi on peut supposer que 5 milliards de dollars sont dĂ©jĂ  contenus dans la rubrique importation de biens nous donnant donc 28 milliards de dollars au cours de 65/70 dollars le baril pour le reste de l’économie. B Les diffĂ©rentes sorties de devises PremiĂšrement les importations de biens ayant Ă©tĂ© presque de 40 milliards de dollars, en soulignant que la politique de la banque centrale n’est pas claire dĂ©valuant rĂ©cemment le dinar algĂ©rien tant par rapport au dollar que par rapport Ă  l’euro entre 15/20% sous prĂ©texte de rĂ©duire les importations alors que ces deux monnaies n’évoluent pas dans le mĂȘme sens , ces dĂ©valuations alourdissant les coĂ»ts Ă  l’importation et gonflant artificiellement tant les recettes des hydrocarbures dollar reconverti en dinars algĂ©riens, le fonds de rĂ©gulation en dinars et part lĂ  la fiscalitĂ© pĂ©troliĂšre voilant le dĂ©ficit budgĂ©taire DĂšs lors se pose une autre question d’actualitĂ© le crĂ©dit Ă  la consommation dont celui de l’automobile est –il Ă  l’origine de l’envolĂ©e de la valeur des importations ou ce que les 40 milliards de dollars d’importation de biens trouvent son essence surtout dans l’envolĂ©e et la non maĂźtrise de la dĂ©pense publique sachant que selon le rapport de dĂ©cembre 2008 de l’ABEF cela concerne seulement 100 milliards de dinars 1,3 milliard de dollars avec seulement 3% d’insolvables, concernant donc surtout les couches moyennes., cette mesure favorisant le crĂ©dit informel sphĂšre qui contrĂŽle 40% de la masse monĂ©taire en circulation. Par ailleurs, selon le rĂ©cent forum tenu Ă  El Moudjahid septembre 209 en prĂ©sence de banques publiques, ce sont les crĂ©dits Ă  l’immobilier, la demande en logement est forte mais insolvable Ă  l’instar de la crise des prĂȘts hypothĂ©caires bas taux d’intĂ©rĂȘt puis hausse des taux qui risquent d’accroire l’insolvabilitĂ© des mĂ©nages algĂ©riens surtout avec la mesure rĂ©cente d’un taux d’intĂ©rĂȘt Ă  1% alors que le taux d’inflation officiel dĂ©passe 5% en 2008/2009 amenuisant el pouvoir d’achat. DeuxiĂšme poste celui des services pour 11 milliards de dollars en 2008 contre 4,7 milliards de dollars en 2006 avant de passer Ă  7 milliard de dollars en 2007, l’AlgĂ©rie Ă©tant le seul pays du pourtours mĂ©diterranĂ©en a avoir une balance dĂ©ficitaire en matiĂšre des services , la plupart des grands projets Ă©tant confiĂ©s Ă  des bureaux d’études Ă©trangers pour la conception et le suivi se faisant au dĂ©triment des compĂ©tences nationales assistant donc Ă  ce paradoxe exode de cerveaux algĂ©riens et importation des compĂ©tences Ă©trangĂšresdĂ©valorisation du savoir au profit des emplois rentes . TroisiĂšme poste, le transfert des dividendes d’environ 7 milliards de dollars dont les associĂ©s de Sonatrach qui sont passĂ©es de 3,9 milliards de dollars en 2007 Ă  4,8 milliards de dollars en 2008 fonction du CA rĂ©alisĂ© en association grĂące au prix Ă©levĂ© en 2008 mais rĂ©duit grĂące aux nouvelles dispositions fiscales. C’est justement pour limiter le transfert de capitaux que le gouvernement a justifiĂ© dans la loi de finances complĂ©mentaire 2009 le CREDOC, systĂšme documentaire qui est une procĂ©dure normale lorsque existent des banques qui fonctionnent normalement au sein d une vĂ©ritable Ă©conomie de marchĂ© concurrentielle oĂč selon la banque d’AlgĂ©rie , fin 2008 les banques publiques assurent en 2008 la presque totalitĂ© du financement du secteur public et 77% du financement du secteur privĂ© contre 79,4% en 2007. Et lĂ  on revient Ă  l’efficacitĂ© du systĂšme financier qui a certes des cadres valables qui n’ont rien Ă  envier aux managers Ă©trangers, mais Ă©volue dans un environnement paralysant. Aussi, cette procĂ©dure risquent d’ avoir un impact nĂ©gatif sur les PMI/PME qui constituent la majoritĂ© des entreprises privĂ©es algĂ©riennes dĂ©jĂ  soumises Ă  d’importantes contraintes bureaucratiques, les poussant dans la sphĂšre informelle, du moment qu’on doit payer avant de recevoir la marchandise, et en plus Ă©tant contraints de mobiliser le montant de la transaction au niveau de la banque qui garantit le paiement pour le fournisseur, ne pouvant pas dans la grande majoritĂ© des cas assumer cette trĂ©sorerie d’oĂč les risques de rupture des stocks pour les entreprises n’ayant pas de fonds de roulements importants, surtout de jeunes entrepreneurs qui sont l’avenir de l’AlgĂ©rie de demain. Car, la lettre de crĂ©dit, pour ces entreprises est coĂ»teuse, le gouvernement invoquant la traçabilitĂ© supplĂ©mentaire, qui existe dĂ©jĂ  dans le REMDOC, mais qui ne garantit en rien la possibilitĂ© de surfacturions. poste -les investissements en dehors des infrastructures Le gouvernement n’entend pas ralentir le rythme des infrastructures/logements par rapport Ă  la pĂ©riode 2004/2009 le programme de soutien Ă  la relance Ă©conomique sera clĂŽturĂ© fin 2009 Ă  plus de 200 milliards de dollars avec d’importants surcoĂ»ts avec des réévaluations entre 20/25% comme l’a montrĂ© le rĂ©cent rapport de la banque mondiale sur le bilan des dĂ©penses publiques remis aux autoritĂ©s algĂ©riennes en septembre 2007 montrant l’inefficacitĂ© de la dĂ©pense publique,. Pour la pĂ©riode 2010/213, il est prĂ©vu un nouveau programme de 150 milliards de dollars financĂ©s sur fonds publics et en plus la crĂ©ation de PMI/PME et d’une dizaine de champions industriels dont l’effacement de la dette de l’ENIEM de Tizi Ouzou et la SNVI de Rouiba , la reprise par l’ANP de l’ INIE e tle site de Tiaret en sont les tendances lourdes en rappelant que l’assainissement des entreprises publiques a coĂ»tĂ© au trĂ©sor public plus de 40 milliards de dollars entre 1991/2008 sans rĂ©sultats probants montrant que ce n’est pas une question seulement d’argent oubliant que les piliers du dĂ©veloppement du XXIĂšme siĂšcle sont la bonne gouvernance et la ressource humaine. Ainsi se pose la question stratĂ©gique ces fameux champions industriels seront –ils compĂ©titifs en termes de qualitĂ©,coĂ»ts on ne peut plus interdire l’importation tenant compte qu’avec l’Accord qui rĂ©gie l’AlgĂ©rie avec l’Union europĂ©enne applicable depuis le 01 septembre 2005,oĂč l’on va vers un dĂ©grĂšvement tarifaire zĂ©ro horizon 214/2015 ?. Par ailleurs, le gouvernement prĂ©voyait pour le financement du dĂ©veloppement un afflux de capitaux Ă©trangers minimum de 20 milliards de dollars par an qu’il conviendra maintenant de combler par les recettes internes Ă  presque 100% en raison des derniĂšres mesures d’encadrement de l’investissement Ă©tranger 30% Ă©trangers 70% pour le commerce et 49% Ă©trangers et 51% nationaux pour les nationaux. Aussi, faudra t-il s’attendre Ă  un frein aux IDE hors hydrocarbures en AlgĂ©rie selon l’ensemble des derniers rapports internationaux A part le secteur des hydrocarbures et lorsque le cours est Ă©levĂ© car on peut dĂ©couvrir des centaines de gisements mais non rentables financiĂšrement, et celui des tĂ©lĂ©communications, l’AlgĂ©rie ne semble guĂšre intĂ©resser les investisseurs Ă©trangers. L’entrave aux affaires Ă©tant due Ă  l’accĂšs aux financements, la bureaucratie d’ Etat, la corruption, l’inadĂ©quation de la main-d’Ɠuvre formĂ©e, rappelons le classement de nos universitĂ©s par l’institut Changeai 2007 6995Ăšme sur 7000 la politique du travail considĂ©rĂ©e comme restrictive ainsi que le systĂšme fiscal. Partant de lĂ , on peut donc supposer un besoin en devises additionnel pour ces projets hors infrastructures, que j’estime au minimum Ă  17 milliards de dollars par an. Aussi le total en besoin en devises annuel sera au rythme des dĂ©penses prĂ©vues de 75 milliards de dollars l’AlgĂ©rie fonctionnant donc sur un cours de plus de 90 dollars le baril. Aussi, par rapport aux besoins de financement le solde accuse un rĂ©sultat nĂ©gatif de 49 milliards de dollars qui devrait ĂȘtre soustrait des rĂ©serves de change estimĂ©es Ă  144 milliards de dollars. Certes, pour un cours de 70 dollars le baril, le dernier rapport du FMI du 02 octobre 2009 et de l’AIE du 8 octobre 2009 donnant une moyenne de 55 dollars le baril pour 2009 avec un redressement Ă  63 dollars pour 2010, l’AlgĂ©rie ne devrait donc pas connaĂźtre de problĂšmes de financement pendant au moins trois annĂ©es. Cette situation explique les derniĂšres mesures prises afin d’éviter l’épuisement des rĂ©serves de change Ă  terme si le prix ne remontent pas au dessus de 85/90 dollars Ă  prix constants, Ă  moins que l’on aille vers des restrictions budgĂ©taires qui peuvent occasionner de vives tensions sociales. III- Devant cette situation quelles sont donc les perspectives ? Car, n’oublions pas qu’existent deux rapports contradictoires , qui certes sont fonction du couple vecteurs prix/coĂ»t futur, celui de l’AIE d’aoĂ»t 2009 qui prĂ©dit un Ă©puisement des ressources en pĂ©trole en AlgĂ©rie dans 16 ans et celui du premier ministre Ahmed Ouyahia qui dit 25/30 ans car le dernier rapport du CREG extrapolant une consommation intĂ©rieure d’environ 75 milliards de mĂštres cubes qui sajoutent aux prĂ©visions de 85 milliards de mĂštres cubes exportables horizon 2014 sur une rĂ©serve Ă©tablie de 4500 milliards de mĂštres cubes donnant pour le gaz Ă©galement moins de 25 ans les gisements marginaux Ă©tant non rentables. Or 30 ans c’est demain l’AlgĂ©rie Ă©tant indĂ©pendante depuis 47 ans. Il faut donc Ă©viter tant l’illusion financiĂšre que le retour Ă  l’étatisme des annĂ©es 1970 suicidaire pour le pays, Ă  ne pas confondre avec l’importance stratĂ©gique de l’Etat rĂ©gulateur, et le problĂšme central est la sphĂšre rĂ©elle, comment induire une production et exportation hors hydrocarbures l’AlgĂ©rie et sans chauvinisme , car le problĂšme n’est pas tant dans le transfert de devises si les investisseurs Ă©trangers comme cela se passe dans tous les pays Ă©mergents permettent une crĂ©ation de valeur interne supĂ©rieure au transfert. Et se pose cette question centrale. Comment donc suite au rapport du FMI en date du 02 octobre 2009 avec 200 milliards de dollars injectĂ©s entre 2004/2009, l’AlgĂ©rie crĂ©e moins de 3% de richesses en moyenne 2006/2009 Ă©tant dans l’impossibilitĂ© de crĂ©er trois millions d’emplois taux de croissance de la population active supĂ©rieur Ă  3,4% alors que ce montant devrait permettre un taux de croissance supĂ©rieur Ă  6/7%, condition indispensable pour assurer d’une maniĂšre pĂ©renne, la cohĂ©sion sociale future et non se limiter Ă  des redistribution de rentes pour une paix sociale Ă©phĂ©mĂšre? Et le rapport du 04 octobre 2009 du PNUD l’indice du dĂ©veloppement humain beaucoup plus fiable que le PNB par tĂȘte d’habitant oĂč l’AlgĂ©rie passe de la 100Ăšme place en 2008 Ă  la 104 Ăšme place en 2009 Or, l’AlgĂ©rie a les potentialitĂ©s de devenir un pays pivot, tenant compte des avantages comparatifs mondiaux, donc des nouvelles mutations mondiales dont l’espace euro- mĂ©diterranĂ©en, et arabo- africain constituent son espace naturel, d’oĂč l’importance stratĂ©gique de l’intĂ©gration maghrĂ©bine, intĂ©gration laquelle je suis profondĂ©ment attachĂ©e depuis de longues annĂ©es . Ainsi je terminerai par une note optimiste pour l’AlgĂ©rie et les pays du Maghreb dans leur ensemble en citant un proverbe amazonien Quand on rĂȘve seul, ce n’est qu’un rĂȘve mais quand on rĂȘve tous ensemble, c’est dĂ©jĂ  le commencement de la rĂ©alité». Docteur Abderrahmane MEBTOUL Professeur d’UniversitĂ© Économiste conseiller des MinistĂšres de l’Énergie 1974/1980-1990/1995-2000/2005 -Expert International. 1 Intervention de Abderrahmane MEBTOUL Ă  l’UniversitĂ© Abderrahmane MIRA de BEJAIA, sĂ©minaire international sur la crise Ă©conomique et les impacts sur les Ă©conomies euro-maghrĂ©bines 11/12 octobre 2009 en collaboration avec l’Institut CEDIMES Centre d’Etudes sur le DĂ©veloppement International et les Mouvements Economiques et Sociaux France. NB- Pays membres de l’OPEP- Afrique AlgĂ©rie 1% des rĂ©serves mondiale de pĂ©trole ayant donc une influence trĂšs faible et environ 3% pour le gaz avec deux scĂ©narios d’épuisement entre 16 ans selon l’AIE , 25 ans selon le premier ministre algĂ©rien Angola , Libye , Nigeria Moyen-Orient Arabie saoudite, les Émirats Ă©tant une confĂ©dĂ©ration crĂ©e en 1972, seule Abou Dabi est membre de l’OPEP, les autres Ă©mirats ne se considĂ©rant pas liĂ©s par les quotas- Irak, depuis le conflit , le pays est encore nominalement membre de l’OPEP, mais n’est plus inclus dans les quotas. Iran- KoweĂŻt -Qatar AmĂ©rique du Sud Équateur, Venezuela – Asie du Sud- Est IndonĂ©sie, le pays Ă©tant devenu importateur net, en mai 2008 le gouvernement a annoncĂ© son retrait de l’organisation. Parmi les pays importants non OPEP , on peut citer, le Canada, le Soudan, le Mexique, le Royaume-Uni, la NorvĂšge, des États-Unis, la Russie et Oman. Mais avec les dĂ©couvertes en AmĂ©rique latine dont rĂ©cemment le BrĂ©sil, et surtout en Afrique d’autres pays sont non membres de l’OPEP ce qui risque avec le pic pĂ©trolier des pays de l’OPEP devenant importateur, d’accroĂźtre sa marginalisation future et amplifier le poids de l’Arabie Saoudite. 1-Pour plus de dĂ©tail voir l’ ouvrage collectif coordonnĂ© par le Docteur Abderraghmane MEBTOUL Le secteur Energie en AlgĂ©rie face aux mutations mondiales » Dar El Gharb AlgĂ©rie -2005- 2 volumes 432 pagesavec en annexe volume Ă  part rapport CNUCED sur la libĂ©ralisation de la sphĂšre Ă©nergĂ©tique. Avec les contributions du Docteur Chakib KHELIL Ministre de l’Energie et des Mines- Mohamed MEZIANE PDG Sonatrach- Nourredine BOUTERFA PDG Sonelgaz- Said AKRETCHE PDG Naftal- Akli REMINI ex PDG Naftec ; Abdelakader BENYOUB PrĂ©sident groupe Mines – Ali HACHED ex-Vice PrĂ©sident Sonatrach- Abdelbaki BENABDOUN Expert MEM ex PDG Sonelgaz- Salah CHEROUANA ex PDG Naftec ; Tewfik HASNI ex PDG NEAL- Aissa Abdelkrim BENGHANEM Ex PDG Sonelgaz – Pierre RenĂ© BAUDIS Ex Directeur StratĂ©gie Planification groupe français Total- Docteur Mustapha MEKIDECHE Vice PrĂ©sident CNES- Ahmed BOUDHEBZA Expert ingĂ©nieur- Amine MOHAMED BRAHIM Expert, diplĂŽmĂ© de l’Institut français du pĂ©trole ; Docteur Abdelkader BENGUEDACH , directeur de recherche UniversitĂ© physique – Docteur Abderrahme LELLOU Professeur d’ UniversitĂ© Ă©conomiste expert et vice recteur au centre de la francophonie Paris- France ; Docteur Ahmed BOUYACOUB-Ă©conomiste- directeur de recherche UniversitĂ©, ex conseiller Ă©conomique chefferie du gouvernement AlgĂ©rie. Suivez de jour en jour le taux de change Euro/Dinar sur le marchĂ© noir en AlgĂ©rie Square, ainsi que celui de diffĂ©rentes autres devises rĂ©elles comme le Dollar amĂ©ricain et le Dollar canadien, mais aussi le prix de certaines monnaies Ă©lectroniques tel que l’Euro Paysera et le Dollar CashU. disponibles Ă  l’achat ici Taux de Change du jour du Dinar DeviseQuantitĂ©Prix parallĂšle*Euro100 € DAUS Dollar100 $ DADollar Canadien100$ DAPaysera*100 € DA CashU*100 $ DA Date de la derniĂšre mise Ă  jour 17/02/2020 Informations concernant les diffĂ©rents taux de change appliquĂ©s en AlgĂ©rie Le Taux de change officiel est le cours du dinar tel qu’il est dĂ©cidĂ© par la banque d’AlgĂ©rie. Ce taux n’est accessible que pour les entreprises et certains autres agents Ă©conomiques. NĂ©anmoins, chaque annĂ©e, chaque citoyen disposant d’un passeport a le droit de convertir l’équivalent de DA en devise, Ă  condition de justifier un dĂ©placement Ă  l’étranger. *Le Taux de change parallĂšle est le prix d’1 euro ou 1 Dollar dans le marchĂ© parallĂšle, aussi appelĂ© marchĂ© noir. Contrairement au prĂ©cĂ©dent, ce taux n’obĂ©it Ă  aucune loi si ce n’est celle de l’offre, la demande et la spĂ©culation. Il est possible de convertir ses dinars en euro au marchĂ© parallĂšle Ă  condition de payer l’énorme diffĂ©rence entre les deux taux qui varie entre 40% et 60%. PAYSERA est une banque lituanienne proposant des cartes internationales de dĂ©bit du type VISA. Pour l’obtention de cette carte, aucun document ne vous sera demandĂ© si ce n’est un scan de votre passeport. Seul bĂ©mol, c’est que la carte n’est livrable qu’aux adresses europĂ©ennes, il faudra donc passer par un prestataire de service de confiance ECHRILI STORE » pour se la procurer en AlgĂ©rie, le prestataire s’occupe aussi de la recharger en devise en contrepartie d’un paiement en dinar. Obtenez plus de dĂ©tails concernant la mĂ©thode de l’obtention cette carte dans l’article suivant dĂ©diĂ© Ă  cet effet Obtenir une carte VISA Paysera en AlgĂ©rie *CashU est une solution de paiement en ligne qui propose des cartes de dĂ©bit VIRTUELLES accessibles via le site web de la plateforme ou directement via une application mobile. Tout comme Paysera, CashU vous permet de payer vos achats en ligne, surtout qu’il existe une multitude de sites internationaux qui livrent en AlgĂ©rie via des colis qui transitent par AlgĂ©rie Poste. Pour obtenir un compte CashU et le recharger, vous pouvez contacter le prestataire de service national qui est un partenaire de la plateforme en AlgĂ©rie. 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L’autre alternative est d’investir dans une barre de son maison. En effet, mĂȘme les meilleures TV de notre sĂ©lection mĂ©ritent une attention toute particuliĂšre dans leur partie audio. De notre point de vue, il est pour le moment bien plus intĂ©ressant d’acheter les anciens » modĂšles, ces derniers affichant un rapport qualitĂ©/prix absolument imbattable. Seuls ceux qui cherchent un modĂšle ultra haut de gamme de grande taille devraient attendre quelques semaines ou mois. Si vous souhaitez amĂ©liorer votre consommation, rendez-vous sur notre sĂ©lection des box TV. Le tour d’horizon des technologies Un peu perdu dans les termes techniques ? PP Garcia vous fait un rĂ©sumĂ© de l’état actuel des technologies en vidĂ©o pour vous aider Ă  bien choisir votre tĂ©lĂ©viseur. On vous conseille aussi de lire nos premiĂšres impressions sur le QD-OLED. Vous retrouverez ci-dessous notre sĂ©lection des meilleures TV du marchĂ©, toutes catĂ©gories confondues. Si c’est avant tout une diagonale que vous recherchez, nous avons Ă©galement des recommandations par taille d’écran Quelles sont les meilleures TV 4K 43 pouces ? Quelles sont les meilleures TV 4K 50 pouces ? Quelles sont les meilleures TV 4K 55 pouces ? Quelles sont les meilleures TV 4K 65 pouces ? Quelles sont les meilleures TV 4K 75 pouces ? Inversement, si vous cherchez plutĂŽt une technologie d’écran vous pouvez retrouver nos guides par type de dalle Meilleures TV OLED Meilleures TV QLED Enfin, si vous ĂȘtes Ă  la recherche d’une marque particuliĂšre, voici nos sĂ©lections dĂ©diĂ©es Meilleures TV Samsung Meilleures TV LG Meilleures TV Philips Meilleures TV Sony LG OLED55G2 La meilleure TV OLED de 2022 9 /10 La plus lumineuse disponible Une image riche et dĂ©taillĂ© IrrĂ©prochable en gaming Disponible Ă  2 489 € sur Boulanger DĂ©sormais, la gamme G des tĂ©lĂ©viseurs LG est celle qui fait office de figure de proue pour le constructeur corĂ©en. Tout comme le LG G1, ce modĂšle de 2022 est aussi pensĂ© pour s’accrocher au mur, mais sinon, sachez qu’il existe un pied disponible Ă  99 euros. Comme toujours, le design est Ă©purĂ© avec un cĂąblage simple et surtout Ă©purĂ©. La dalle OLED fabriquĂ©e par LG Display dispose d’une dĂ©finition en Ultra HD, mais surtout d’une luminositĂ© en hausse. Le pic de luminositĂ© enregistrĂ© flirte avec la barre des 1 000 cd/m2, ce qui rĂšgle le plus gros dĂ©faut de la technologie. Comme toujours, l’image est d’une prĂ©cision d’orfĂšvre avec une colorimĂ©trie maĂźtrisĂ©e. Elle supporte les modes HDR10 et Dolby Vision mais pas le HDR10+. Une absence qui se remarque. Dans le volet gaming, vous trouverez quatre ports HDMI mais aussi toutes les compatibilitĂ©s d’une excellente TV gaming, Ă  savoir le VRR, l’ALLM, le FreeSync et le G-Sync. Le logiciel est animĂ© par WebOS qui offre une interface complĂšte et fournie. Alors certes quelques absences sont Ă  noter, outre le HDR10 +, le DTS est aussi aux abonnĂ©s absents. On regrette en outre le fait que la tĂ©lĂ©commande ne soit pas rĂ©troĂ©clairĂ©e. Toutefois, ce ne sont pas rĂ©ellement des Ă©lĂ©ments qui nous empĂȘchent de vous recommander ce tĂ©lĂ©viseur. LG livre une copie proche de la perfection, tout en corrigeant les dĂ©fauts de la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente. Il se dĂ©cline de 55 pouces Ă  83 pouces, pour les plus grands salons en capacitĂ© de l’accueillir. Pour en profiter, il faudra y mettre le prix. Notre test du tĂ©lĂ©viseur LG vous permettra de tout savoir sur cette nouvelle rĂ©fĂ©rence. Sony 55A95K DĂ©couvrez le QD-OLED 8 /10 La technologie QD-OLED Les avantages de l'OLED sans les inconvĂ©nients CohĂ©rente en jeu vidĂ©o Disponible Ă  2 988 € sur Boulanger La nouvelle sĂ©rie A95K reprĂ©sente le haut de gamme au sein du catalogue des TV Sony. Le premier modĂšle introduit notamment la dalle QD-OLED dĂ©veloppĂ©e par Samsung combinant la bonne gestion des couleurs du Quantum Dots et l’excellent contraste sur les dalles OLED. Elle peut se placer sur un meuble assez grĂące Ă  un pied prĂ©sent sur presque toute sa largeur. L’image proposĂ©e est une dĂ©finition en Ultra HD mais c’est surtout la nouvelle technologie mise en place. Le QD-OLED offre un rendu de couleurs beaucoup plus naturel et pur. La TV Sony offre des images plus naturelles avec suffisamment de dĂ©tails en mode CinĂ©ma. Plusieurs modes d’affichages sont disponibles et supporte plusieurs modes HLG, HDR10 et Dolby Vision. Vous noterez l’absence du HDR10+. Dans le volet gaming, la 55A95K se dote de plusieurs Ă©lĂ©ments indispensables pour le jeu vidĂ©o moderne. Il supporte d’abord le VRR et est compatible avec le FreeSync Premium et le G-Sync de Nvidia. L’imput lag mesurĂ© est de 16,3 ms et le Dolby Vision est supportĂ© jusqu’à 60 Hz. Ce n’est peut-ĂȘtre pas le meilleur tĂ©lĂ©viseur pour le gaming, mais Sony propose une prestation trĂšs convaincante. Tout n’est pas parfait Ă©videmment puisque la consommation Ă©lectrique d’un tel produit est Ă©levĂ©e avec une moyenne mesurĂ©e Ă  69 Wh. Enfin son prix d’entrĂ©e Ă  2 999 euros est aussi un peu trop Ă©levĂ© par rapport Ă  la concurrence. Notre test du tĂ©lĂ©viseur Sony est disponible Ă  la lecture pour en apprendre plus. Samsung QE65QN95A QLED 2021 Le mini LED en embuscade 8 /10 Un taux de contraste amĂ©liorĂ© DouĂ©e pour le jeu La trĂšs bonne luminositĂ© Disponible Ă  1 745 € sur Rakuten Marketplace Si l’OLED demeure notre technologue d’écran favorite, Samsung continue d’amĂ©liorer le LCD avec sa technologie mini LED. Outre une bien meilleure gestion du contraste, le mini LED permet d’affiner notablement l’écran. Le QN95A ne fait que 2,5 cm d’épaisseur. Un tour de force permis aussi en partie par le boĂźtier One Connect qui dĂ©porte toute la connectique. Au-delĂ  du look, le Mini LED permet effectivement d’amĂ©liorer trĂšs nettement le taux de contraste, mĂȘme si l’on n’est pas encore au niveau de l’OLED. On remarque aussi des soucis de blooming persistants crĂ©ant une sorte de halo lumineux sur certaines zones, en particulier sur les sous-titres. Pour une fois, Samsung livre une dalle bien calibrĂ©e dĂšs la sortie du carton. Le tĂ©lĂ©viseur est excellent pour les joueurs, avec un input lag trĂšs bas, un support de l’HDMI et mĂȘme une compatibilitĂ© pour le moment non officielle avec le G-Sync de Nvidia. Parmi ses rares dĂ©fauts, on notera une tĂ©lĂ©commande bon marchĂ© et un filtre antireflet moins efficace que l’an passĂ©. Si la technologie mini LED ne rivalise pas encore pleinement avec l’OLED, force est d’avouer que Samsung livre ici le meilleur tĂ©lĂ©viseur LCD du marchĂ© Ă  un prix raisonnable. Le premier modĂšle de 55 pouces est proposĂ© au prix de 2299 euros. On vous recommande la lecture du test du Samsung QE65QN95A pour rentrer plus dans les dĂ©tails. Pour les amateurs de belles images cinĂ©ma, Panasonic est la rĂ©fĂ©rence dans le monde de l’OLED. Si la compagnie se fournit comme tout le monde chez LG pour ses dalles OLED, elle les modifie lourdement, en particulier pour ce qui est du rĂ©troĂ©clairage. La sĂ©rie JZ1500E reprĂ©sente le milieu de gamme de la marque et promet entre autres une meilleure luminositĂ©. Et l’on doit bien constater que le contrat est rempli puisque nous avons mesurĂ© un score de 880 cd/mÂČ. C’est mĂȘme mieux que le LG G1 et un record pour une dalle OLED. Comme toujours chez Pana, la colorimĂ©trie impressionne, le Delta E en mode Filmaker Ă©tant de seulement 0,82. Enfin, OLED oblige, le contraste est infini. L’autre point sur lequel on attendait le constructeur au tournant, c’était sur le HDMI et le jeu plus particuliĂšrement. Et il fait bien avouer qu’à l’exception d’un mode 4K 120 Hz qui arrivera avec une mise Ă  jour future, les choses sont rĂ©ussies, mĂȘme si LG conserve toujours une longueur d’avance pour les joueurs purs et durs. Si vous cherchez un tĂ©lĂ©viseur OLED surdouĂ© pour les films, on ne trouve pas beaucoup mieux que ce modĂšle. Dommage toutefois que l’audio soit en retrait, le look assez oubliable et le prix aussi Ă©levĂ©. On vous en dit plus dans notre test du Panasonic TX65JZ1500E. Samsung QE55S95B 2022 Le plus lumineux 8 /10 Des angles de vision imbattables Une luminositĂ© inĂ©galĂ©e Un design fin et discret De moins bonnes couleurs en gaming Disponible Ă  2 199 € sur Fnac La technologie QD-OLED dĂ©barque chez tous les fabricants ! Disponible Ă©galement en 65 pouces, ce tout nouvel Ă©cran 55 pouces de chez Samsung exploite Ă  merveille les Quantum Dots. Le tĂ©lĂ©viseur Samsung 55S95B est Ă©quipĂ© de la mĂȘme dalle QD-OLED utilisĂ©e par Sony pour son 55A95K. Ce produit trĂšs rĂ©ussi, au design particuliĂšrement fin 4 mm d’épaisseur, profite d’un panneau de Quantum Dots, avec diodes auto-Ă©missives. RĂ©sultat les angles de vision sont excellents, comme sur le Sony A95K. Le tĂ©lĂ©viseur se dĂ©marque par une luminositĂ© jamais vue, dĂ©passant le fameux seuil des 1 000 cd/mÂČ en mode Filmmaker. Les autres modes ont mĂȘme du mal Ă  gĂ©rer ce trop plein de luminositĂ©. Sur les contrastes, c’est toujours parfait, et la tempĂ©rature des couleurs moyenne est tout aussi bien gĂ©rĂ©e, Ă  6517 K. Les blancs sont d’ailleurs particuliĂšrement bien mis en valeur. Comme il s’agit d’une TV Samsung, le Dolby Vision est absent ; vous trouverez Ă  la place du HDR10+. Il faudra aussi se passer du DTS. Pour les joueurs, ce tĂ©lĂ©viseur s’en sort plutĂŽt bien, avec un input lag bas de 9,5 ms quand le mode Jeu » activĂ©. Cette sĂ©rie S95B est dĂ©clinĂ©e en deux tailles, 55 et 65 pouces, pour des prix respectifs de 2 499 euros et 3 499 euros, un bon placement tarifaire. Pour en savoir plus sur ce modĂšle, retrouvez notre test dĂ©taillĂ©. Si la marque n’a pas la puissance de frappe d’un Samsung ou d’un LG, Philips continue de bĂ©nĂ©ficier d’une base d’aficionados, principalement grĂące Ă  sa technologie Ambilight. Cette derniĂšre utilise des LED RGB programmables pour crĂ©er une ambiance lumineuse sur le mur derriĂšre l’écran, le tout dans le but d’amĂ©liorer l’immersion. Pour sa cuvĂ©e 2021, le constructeur continue de faire confiance Ă  l’OLED en allant se fournir chez LG. Plus prĂ©cisĂ©ment, on retrouve la mĂȘme dalle EVO que sur la sĂ©rie G1. Cela se traduit donc en pratique par une luminositĂ© en hausse de 20 % par rapport Ă  l’an dernier et des couleurs parfaitement calibrĂ©es. La partie gaming a pour une fois fait l’objet d’une attention toute particuliĂšre avec un temps de retard Ă  l’affichage de seulement 11 ms. La partie sonore se distingue de la concurrence grĂące Ă  une barre de son signĂ©e Bowers & Wilkins, Ă  laquelle on pourra ajouter un caisson de basses pour plus de punch ou des satellites pour un meilleur effet surround. Mais c’est surtout l’Ambilight, prĂ©sent sur 4 cĂŽtĂ©s, qui sĂ©duira les fans de la technologie. Si des solutions tierces existent, on doit bien avouer que Philips reste le meilleur pour ce genre d’illuminations. Reste le prix Ă©levĂ©. Mais si vous cherchez une dalle OLED de trĂšs haut niveau, vous tenez lĂ  l’un des uniques concurrents de la LG G1. Vous avez notre test complet du tĂ©lĂ©viseur Philips Ă  votre disposition. Le catalogue de tĂ©lĂ©viseurs LG s’étoffe avec ce tout nouveau LG OLED55C2. Elle propose une offre premium, mais un peu plus accessible que le G2 au sommet de notre sĂ©lection. Elle se dĂ©cline en plusieurs tailles allant de 42 Ă  77 pouces selon vos besoins. Le design vous propose une TV fine avec un pied bien construit, mais aussi la possibilitĂ© de la placer au mur. Cette TV OLED de grande qualitĂ© capable d’afficher une dĂ©finition en Ultra HD et une frĂ©quence de 120 Hz. Comme pour la LG C1, les angles de vision sont larges et les images sont de qualitĂ©. Le pic de luminositĂ© maximal enregistrĂ© Ă  805 cd/mÂČ est supĂ©rieur Ă  celui de la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente. Quel que soit le type de contenu visionnĂ©, la TV saura rĂ©pondre Ă  vos attentes. L’écran supporte les compatibilitĂ©s HLG, HDR10, Dolby Vision et Dolby Vision IQ. Il fait seulement l’impasse du HDR10+. Toutefois la TV est parfaite pour s’adapter Ă  tous les types de plateformes. Dans le volet gaming, la LG C2 dispose de 4 ports HDMI Elle dispose des compatibilitĂ©s suivantes VRR, HLLG, FreeSync et GSync. Cerise sur le gĂąteau comptez sur l’input lag le plus bas du marchĂ© Ă  9,5 ms. La sĂ©rie est aussi animĂ©e par le logiciel WebOS avec un menu d’accueil complet. Vous avez droit Ă  plusieurs logiciels performants. Elle permet Ă  la LG C2 de supporter le AirPlay 2, mais aussi la fonction Sport Alert pour ne jamais manquer vos compĂ©titions favorites. La tĂ©lĂ©commande dispose de quatre services de streaming immĂ©diatement disponibles. Vous souhaitez en apprendre plus ? Notre test complet de la LG C2 est ici pour rĂ©pondre Ă  vos questions. Bien que la technologie soit principalement portĂ©e par Samsung, quelques autres acteurs s’essayent au QLED. C’est le cas de TCL, qui nous livre ici un tĂ©lĂ©viseur plutĂŽt joli et attractif techniquement. Parmi ses particularitĂ©s, on notera la possibilitĂ© de lui adjoindre une webcam pour effectuer des appels vidĂ©o via Google Duo. Conçue par TCL, la dalle utilise un panneau quantum dot accompagnĂ© d’un rĂ©troĂ©clairage mini LED. Si les noirs infinis de l’OLED ne sont pas atteints, le contraste est fantastique pour une dalle LCD. Ajoutez Ă  cela une luminositĂ© dĂ©passant les 1000 cd/mÂČ et vous pourrez profiter du contenu HDR dans de bonnes conditions. Avec un Delta E de 2,53, la colorimĂ©trie est plus que correcte, mĂȘme s’il reste un peu de place Ă  TCL pour s’amĂ©liorer. CĂŽtĂ© gaming, la copie est assez moyenne. On a certes droit Ă  du HDMI VRR compris, mais l’input lag est un peu Ă©levĂ© et le Freesync/G-Sync sont aux abonnĂ©s absents. Google TV vient complĂ©ter le tableau du cĂŽtĂ© de l’OS, avec son interface efficace et une offre logicielle complĂšte. Si elle ne vient pas rĂ©volutionner le marchĂ©, cette TV affiche un rapport qualitĂ©/prix extrĂȘmement intĂ©ressant, en particulier si vous cherchez une grande diagonale. On vous en dit plus dans notre test de la TCL 65C825. Les TV Ă  petit budget Si vous cherchez des propositions Ă  petit prix, vous aurez l’embarras du choix et il existe des dizaines de marques Ă  la qualitĂ© inĂ©gale. On vous recommande de faire confiance principalement Ă  quatre marques Samsung, LG, ainsi que TCL et Hisense dans une moindre mesure. Il s’agit en effet des fabricants Ă©tablis, qui arrivent Ă  transposer efficacement leur expertise sur leurs modĂšles d’entrĂ©e de gamme. Bien Ă©videmment, vous devrez accepter de faire des concessions sur la qualitĂ© d’image et surtout, les fonctionnalitĂ©s annexes. Comment choisir le meilleur tĂ©lĂ©viseur 4K HDR pour soi ? Quels sont les points importants Ă  regarder avant d’acheter un tĂ©lĂ©viseur ? Avant l’achat d’un tĂ©lĂ©viseur, il est important de vĂ©rifier plusieurs paramĂštres. Le premier est Ă©videmment la taille de la diagonale de l’écran, afin de trouver celle qui correspondra le mieux Ă  votre logement. Il faut Ă©galement veiller Ă  vous renseigner sur la technologie de la dalle. Nous vous expliquons tout cela et bien d’autres choses dans notre guide dĂ©diĂ© pour bien choisir son tĂ©lĂ©viseur. Comment profiter pleinement de ma nouvelle console ? La PlayStation 5 et la Xbox Series X apportent toutes les deux des technologies trĂšs intĂ©ressantes comme le VRR Variable Refresh Rate qui limite le tearing ou l’ALLM Auto Low Latency Mode qui rĂšgle automatiquement le tĂ©lĂ©viseur pour rĂ©duire la latence. Elles peuvent aussi faire tourner des jeux en 4K jusqu’à 120 images par seconde. Pour en profiter, il faudra toutefois que le tĂ©lĂ©viseur soit compatible HDMI Cette version de l’interface est toutefois pour le moment l’apanage des tĂ©lĂ©viseurs haut ou milieu de gamme. Quelles sont les marques de confiance ? Le marchĂ© des tĂ©lĂ©viseurs est composĂ© de nombreuses marques, mais les fabricants historiques de tĂ©lĂ©viseurs restent de maniĂšre gĂ©nĂ©rale ceux dans lesquels on peut avoir confiance Sony, LG, Samsung et Philips en tĂȘte. Certains constructeurs chinois arrivent Ă©galement Ă  proposer rĂ©guliĂšrement des produits intĂ©ressants comme TCL. OLED, QLED, LCD, quelles sont les diffĂ©rences ? Technologie maĂźtresse Ă  l’heure actuelle, l’OLED a pour particularitĂ© de reposer sur des LED organiques d’oĂč le O ». Ces derniĂšres Ă©mettent leur propre lumiĂšre, ce qui veut dire que chaque pixel est Ă©clairĂ© indĂ©pendamment. Inversement, quand on veut afficher du noir, il est tout simplement Ă©teint et n’émet donc aucune lumiĂšre. C’est pour cette raison que les contrastes de l’OLED sont dits infinis ». C’est l’avantage principal de la technologie, mais il y en a d’autres. QLED et LCD sont de la mĂȘme famille et nĂ©cessitent quant Ă  eux un Ă©clairage annexe. Le QLED est donc un Ă©cran LCD, mais fonctionnant avec le renfort de boites quantiques ou quantum dots pour obtenir de meilleures couleurs et un contraste plus profond. La technologie est en revanche plus chĂšre que le LCD classique, ce dernier a donc pour principal avantage d’ĂȘtre moins onĂ©reux. Nous en parlons plus en dĂ©tail dans notre article dĂ©diĂ© aux technologies d’écran. Mini LED et micro LED c’est quoi ? MalgrĂ© un nom similaire, ces deux technologies sont radicalement diffĂ©rentes. La premiĂšre dĂ©crit une mĂ©thode de rĂ©troĂ©clairage utilisant plus de LED que le classique Full LED » pour plus de contraste. Le micro LED est de son cĂŽtĂ© un concurrent direct Ă  l’OLED puisque chaque pixel est Ă©clairĂ© individuellement, ce qui donne des noirs parfaits. Sur le papier, la technologie apporte aussi une meilleure luminositĂ© maximale. Elle reste toutefois cantonnĂ©e Ă  quelques modĂšles ultra haut de gamme vendus plusieurs dizaines de milliers d’euros. Pourquoi faire confiance Ă  Frandroid pour choisir votre tĂ©lĂ©viseur ? Vous l’aurez remarquĂ© en lisant notre guide. Chaque tĂ©lĂ©viseur sĂ©lectionnĂ© a Ă©tĂ© testĂ© par notre rĂ©daction selon des critĂšres bien prĂ©cis et Ă  l’aide d’accessoires pour mesurer l’intensitĂ© lumineuse, par exemple. En faisant confiance Ă  Frandroid pour l’achat de votre nouvelle TV, vous aurez accĂšs Ă  bon nombre d’informations prĂ©cieuses pour faire un investissement Ă©clairĂ©. Pour nous suivre, nous vous invitons Ă  tĂ©lĂ©charger notre application Android et iOS. Vous pourrez y lire nos articles, dossiers, et regarder nos derniĂšres vidĂ©os YouTube. Le dinar algĂ©rien reste en souffrance face aux principales devises, notamment le dollar amĂ©ricain et l’euro. La monnaie nationale n’arrive toujours pas Ă  faire le poids et enregistre des records Ă  la baisse. Depuis la rĂ©ouverture partielle des frontiĂšres, le dinar algĂ©rien ne fait plus le poids devant les principales devises que ce soit de cotĂ© de le banque d’AlgĂ©rie ou de cotĂ© du marchĂ© parallĂšle. Taux de change officiel En effet, ce jeudi 21 avril 2022, le cours du change de l’Euro face au dinar algĂ©rien est estimĂ© Ă  155,20 dinars algĂ©rien Ă  l’achat et 155,26 da Ă  la vente dans les Ă©changes avec la banque centrale d’AlgĂ©rie. Concernant les autres devises, on remarque Ă©galement une certaine baisse des taux de change, Ă  l’image du dollar amĂ©ricain qui est Ă  dinars Ă  l’achat et dinars Ă  la vente. Le dollar canadien, quant Ă  lui, s’échange contre dinars algĂ©riens Ă  l’achat et contre dinars algĂ©rien Ă  le vente, et enregistre une lĂ©gĂšre hausse ces derniers jours. La semaine derniĂšre, le dinar algĂ©rien a touchĂ© un niveau plus bas historique face au dollar amĂ©ricain. A 148,88 DA pour un dollar. AprĂšs quelques flottements, le dinar est retombĂ© Ă  des niveaux historiquement bas face aux monnaies Ă©trangĂšres. Alors que face au l’euro, la monnaie algĂ©rienne conserve une certaine stabilitĂ© Ă  165,87 DA/euro. Taux de change sur le marchĂ© noir en AlgĂ©rie Par ailleurs, au marchĂ© noir de la devise, l’Euro a atteint 213 dinars algĂ©riens Ă  l’achat et 215 dinars algĂ©riens Ă  la vente, ce jeudi 21 avril. Ainsi, la somme de 1000 euros s’échange aujourd’hui Ă  213 000 dinars Ă  l’achat et 215 000 DA Ă  la vente. De son cotĂ©, le dollar amĂ©ricain a connu plusieurs records Ă  le hausse ces derniĂšres semaines. Un dollar amĂ©ricain s’échange contre 197 dinars algĂ©riens Ă  la vente et contre 194 da Ă  l’achat. Tandis qu’un dollar canadien est cĂ©dĂ© contre 147 dinars algĂ©riens Ă  l’achat et contre 150 dinars algĂ©riens Ă  la vente. MĂȘme constat pour la livre sterling qui s’échange dĂ©sormais Ă  252 dinars Ă  l’achat, contre 255 dinars Ă  la vente.

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